La caméra de surveillance sans fil avec projecteur intégré, c’est un concept qui commence à bien s’établir sur le marché de la sécurité résidentielle. Reolink, fabricant bien connu pour ses caméras IP accessibles et fiables, pousse le concept encore plus loin avec la Solar Floodlight Cam : une caméra 2K alimentée par panneau solaire, équipée de puissants projecteurs LED, et conçue pour fonctionner de façon totalement autonome, sans câble d’alimentation ni abonnement cloud obligatoire. L’idée est séduisante sur le papier, surtout pour surveiller une entrée de garage, un portail ou un jardin sans avoir à tirer des câbles sur des dizaines de mètres.
Nous avons reçu la Reolink Solar Floodlight Cam pour la tester dans des conditions réelles, sur plusieurs semaines, entre journées ensoleillées et nuits pluvieuses. L’objectif est simple : vérifier si cette caméra tient ses promesses d’autonomie solaire, de qualité d’image et de dissuasion efficace grâce à ses projecteurs. On vous dit tout, du déballage à l’utilisation quotidienne, sans filtre.
Reolink Solar Floodlight Cam : Caractéristiques techniques
La Reolink Solar Floodlight Cam ne se contente pas d’un simple rôle de caméra extérieure. Elle combine plusieurs fonctions clés dans un seul bloc, avec une fiche technique assez solide pour couvrir la majorité des besoins en surveillance résidentielle.
On retrouve un capteur CMOS 1/3″ capable de filmer en résolution 2K (2560 × 1440 pixels / 4 MP). Le niveau de détail est clairement au-dessus du Full HD classique, avec une image exploitable pour reconnaître un visage à plusieurs mètres ou suivre précisément un mouvement. Le flux tourne jusqu’à 15 fps, ce qui reste correct pour une caméra solaire en usage classique.
Côté optique, la caméra propose un angle de vision large de 150° en diagonale. Concrètement, une seule caméra suffit souvent pour couvrir une entrée de maison, une terrasse ou une allée sans angle mort trop marqué.
La lentille fait f = 2,3 mm, F2,2, ce qui permet une bonne luminosité même en faible lumière. Pour la compression vidéo, on a le choix entre H.264 et H.265, ce qui aide à limiter la taille des fichiers enregistrés sur la carte microSD.
Pour la vision nocturne, deux modes sont disponibles. Le premier repose sur des LED infrarouges avec une portée d’environ 10 mètres. Le second active les projecteurs intégrés pour obtenir une vision en couleur de nuit. Dans ce cas, on bénéficie d’un éclairage très puissant, capable d’illuminer une zone large et d’améliorer nettement la lisibilité des images.
Justement, ces projecteurs sont un point clé du produit. On a ici un système d’éclairage LED d’environ 1000 lumens, avec une température de couleur réglable de 3000K à 6000K (de la lumière chaude à froide). L’intensité est réglable depuis l’application, tout comme la durée d’activation. On peut aussi choisir un déclenchement automatique via détection ou un allumage manuel.
La partie détection repose sur un capteur PIR jusqu’à 10 mètres, avec un angle de détection de 150°. Reolink intègre une analyse intelligente avec distinction entre humains, véhicules et animaux. La détection repose sur un capteur de mouvement couplé à l’analyse d’image, ce qui permet de limiter les alertes inutiles. Les notifications sont rapides, avec aperçu directement sur smartphone.
La caméra fonctionne sur une batterie de 7800 mAh, épaulée par un panneau solaire intégré de 3 W. Grâce à la technologie SolarEase™ de Reolink, avec un rendement photoélectrique jusqu’à 26%, la caméra peut charger même en faible luminosité (dès 1000 lux). En usage classique, on peut tenir jusqu’à 3 mois sans soleil sur une charge complète. Avec une bonne exposition, une heure d’ensoleillement suffit pour maintenir la caméra active toute la journée.
Pour la connectivité, on est sur du Wi-Fi 6 double bande (2,4 GHz / 5 GHz). Ce dual-band permet une connexion plus stable et plus rapide, avec une portée améliorée par rapport au 2,4 GHz seul. Le stockage se fait en local via carte microSD jusqu’à 512 Go, avec compatibilité des Reolink Home Hub et Home Hub Mini ainsi que des NVR PoE ou Wi-Fi.
La caméra intègre un micro et haut-parleur pour l’audio bidirectionnel, une sirène intégrée de 110 dB activable à distance, et une certification IP66 qui garantit une excellente résistance à la pluie, à la poussière et aux intempéries. Les températures d’utilisation vont de –20°C à +55°C.
Enfin, on retrouve les classiques utiles : détection déclenchant automatiquement le projecteur selon le type de personne détectée, time-lapse, accès multi-utilisateurs, contrôle via l’application Reolink (Windows, macOS, iOS, Android), et compatibilité avec Alexa et Google Assistant. Sur le papier, on est sur un produit complet, pensé pour fonctionner sans contrainte au quotidien.
Reolink Solar Floodlight Cam : Déballage et accessoires
Quand on ouvre la boîte de la Reolink Solar Floodlight Cam, on tombe tout de suite sur un packaging soigné. Reolink ne fait pas dans la dentelle : la caméra est bien calée, protégée par de la mousse épaisse. Rien ne bouge à l’intérieur, ce qui est rassurant pour un transport ou un colis.
Dès qu’on sort le produit, on voit que la caméra est massive. Elle a du poids, ce qui confirme d’emblée qu’on n’est pas sur un jouet en plastique.
Côté accessoires, Reolink fournit tout ce qu’il faut pour fixer la caméra rapidement :
- Un support mural en métal avec plusieurs points de fixation, permettant de l’installer sur un mur, un poteau ou un coin de façade
- Vis et chevilles pour la fixation au mur (boîte de visserie complète)
- Un câble USB-C (facultatif si la caméra est bien exposée)
- Un manuel d’utilisation en plusieurs langues (français inclus)
- Un gabarit de perçage
- Une clé de serrage pour faciliter la fixation
Contrairement à d’autres modèles de la gamme comme dans notre test Reolink PT Ultra, notre test Argus 4 Pro ou encore l’Argus 3 Ultra, il n’y a pas de sangle de fixation dans la boîte. La raison est simple : avec ses 799 g, la Solar Floodlight Cam est trop lourde pour être maintenue de cette manière. La fixation murale avec perçage est donc obligatoire. Pas de montage sur un poteau ou une rambarde sans support adapté : il faudra prévoir une perceuse, les bonnes chevilles selon le type de mur, et un peu de temps pour faire les choses correctement.
La caméra est prête à l’emploi dès la sortie de la boîte, à condition de l’exposer au soleil pour qu’elle charge un peu. Idéalement, on peut la brancher sur une prise USB-C pour une première charge complète avant de l’installer.
Reolink Solar Floodlight Cam : Design
Dès qu’on tient la Reolink Solar Floodlight Cam en main, on sent que le produit est solide. Le boîtier mesure 101,5 × 264 × 161,2 mm et pèse 799 g avec le support. C’est massif, mais pas trop encombrant. La caméra ne passe pas inaperçue, et c’est volontaire : elle doit être visible pour dissuader.
Le design est pensé comme un tout. On a une unité centrale avec le module caméra, deux surfaces d’éclairage de chaque côté de la lentille, et un panneau solaire intégré sur le dessus qui ressemble à un toit plat.
Les deux projecteurs LED situés de chaque côté de la lentille sont articulés indépendamment. On peut les orienter séparément pour éclairer des zones différentes. C’est un vrai plus si on veut par exemple éclairer à la fois l’entrée et un coin de jardin. Le panneau solaire, lui, est fixe et non orientable.
La finition est soignée. Les interstices sont réguliers, le boîtier ne grince pas, et tous les accès sont bien protégés. Sur la face arrière, on retrouve :
- Le port USB-C pour la charge
- Le slot microSD pour les cartes jusqu’à 512 Go
- Le bouton de réinitialisation situé sous le port microSD
Ces éléments ne sont pas cachés derrière des petits volets trop serrés. Ils sont bien repérés, faciles d’accès, et protégés par des capuchons qui tiennent bien. Quiconque a déjà changé une carte SD en extérieur peut apprécier ce soin.
La caméra est recouverte d’un plastique dur et résistant aux UV. Pas de partie en caoutchouc mou qui vieillit mal au soleil. La lentille est protégée par un verre clair, parfaitement plat, qui ne recueille pas trop les poussières. Les projecteurs ont des lentilles en plastique transparent qui ne jaunissent pas rapidement.
Le panneau solaire est directement intégré sur le dessus du boîtier, ce qui rend l’ensemble compact et sans câble supplémentaire. L’inconvénient, c’est qu’on ne peut pas orienter le panneau indépendamment de la caméra : si la zone à surveiller est à l’ombre, le panneau l’est aussi. Il faudra donc bien réfléchir à l’emplacement avant de percer, car les deux contraintes (angle de surveillance et exposition solaire) doivent être satisfaites en même temps.
La caméra est conçue pour un usage extérieur continu. Elle ne cherche pas à se fondre dans le décor : elle est faite pour être vue. Le noir mat passe bien sur une façade, un mur de patio ou un poteau.
Reolink Solar Floodlight Cam : Installation et tests pratiques
Installation et fixation
La caméra se fixe sur un mur extérieur, au-dessus de l’entrée, à environ 2,5 mètres de hauteur. Le support mural en métal se visse directement dans le mur avec les chevilles fournies. Reolink fournit même une clé d’installation pour serrer la rotule de la caméra, un détail qui fait plaisir.
Une fois le support en place, on pose la caméra dessus et on serre la vis de fixation. La rotule permet d’ajuster l’angle facilement : on peut orienter la caméra vers le bas, vers le haut ou sur le côté selon la zone à surveiller. Une fois serrée, elle ne bouge plus.
Le panneau solaire est intégré au-dessus du boîtier, orienté vers le ciel. Pas de câble à brancher : il suffit que la caméra soit bien exposée au soleil. Idéalement, on l’oriente vers le sud pour qu’elle capte le maximum de lumière.
L’installation prend environ 10 minutes sans perçage complexe. C’est un vrai atout si on veut installer une caméra rapidement sans tirer de câbles électriques.
Configuration via l’application Reolink
Avant de fixer la caméra, elle se charge complètement via le câble USB-C fourni. Ensuite, on télécharge l’application Reolink sur son téléphone, on crée un compte, puis on scanne le QR code au dos de la caméra.
La connexion au Wi-Fi se fait en quelques clics. La caméra supporte le Wi-Fi 6 double bande (2,4 GHz et 5 GHz) et bascule automatiquement sur la bande la plus stable. Elle se connecte souvent au 5 GHz sans problème.
Après la connexion établie, le premier réglage concerne le mode batterie. Trois profils sont proposés : un mode économie d’énergie, un mode priorité à la détection, et un mode enregistrement étendu par l’IA. Le mode priorité à la détection reste le plus équilibré pour un usage courant, puisqu’il conserve un bon suivi des événements sans tirer trop vite sur la batterie. Le mode économie d’énergie réduit encore la consommation, tandis que le mode IA pousse l’enregistrement plus loin, avec une dépense énergétique plus élevée.
La gestion de la détection est également bien pensée. On peut activer la détection pour les personnes, les véhicules, les animaux et les autres mouvements. Les zones de non détection s’appliquent uniquement à certains types d’événements, ce qui laisse pas mal de souplesse. C’est utile pour ignorer une route, une haie qui bouge avec le vent ou une zone de passage volontaire.
Les réglages de sensibilité sont précis. Un curseur permet d’ajuster la détection sur une échelle allant de 1 à 100, avec une valeur par défaut à 80 sur les écrans fournis. On retrouve aussi une option pour réduire les fausses alertes, pensée pour les cas où des objets bougent dans la zone surveillée, comme des feuilles ou des branches. Ce genre de réglage améliore clairement le confort d’usage.
La partie flux vidéo propose aussi deux profils : net et fluide. Le mode net affiche une résolution de 2560 x 1440 à 15 ips, avec un débit maximal de 1024 Kbps et un encodage H.265. Le mode fluide descend à 640 x 368, toujours à 15 ips, avec un débit de 128 Kbps en H.264. Le premier garde le maximum de détails, le second allège la bande passante si la connexion est plus limitée.
Les réglages d’image sont aussi accessibles depuis la partie Affichage. On peut retourner l’image verticalement ou horizontalement, afficher les marques de mouvement, choisir l’emplacement du nom de caméra et de la date, ou activer la filigrane du logo. C’est le genre de menu discret au départ, mais très utile dès qu’on veut adapter l’affichage à un montage précis.
La partie PIR est intéressante. Elle permet d’activer ou non le capteur de mouvement, de régler la sensibilité, et surtout de définir l’intervalle entre deux déclenchements successifs, de 5 à 120 secondes. Ce réglage évite les alertes en rafale quand un mouvement se prolonge dans le champ de vision. Sur une caméra solaire, ce point compte beaucoup pour préserver l’autonomie.
Le menu Floodlight est lui aussi complet. On peut désactiver l’éclairage, laisser la caméra gérer automatiquement la luminosité, ou passer en luminosité personnalisée. Le réglage de puissance est fin, tout comme la température de couleur, avec un curseur entre lumière chaude et lumière froide. Il existe aussi une option d’aperçu auto-activé, qui allume brièvement le projecteur lors de la visualisation en direct. La fonction éclairage n’a rien d’un simple ajout ici, elle fait vraiment partie du produit.
Sur la page principale des paramètres, on voit enfin l’accès direct à la batterie, au Wi-Fi, à l’audio, à l’éclairage, à la configuration PIR, aux alertes de détection et à l’enregistrement de caméra. L’ensemble reste logique, sans menus inutiles ni sous-couches compliquées.
Le flux en direct confirme la qualité de l’application. On retrouve les commandes essentielles, comme le micro, la lecture, l’accès aux événements, la capture d’image ou l’enregistrement vidéo. L’image affichée est propre, et le débit visible dans l’interface donne une bonne idée de la qualité de la connexion en temps réel.
Cette application donne surtout une impression de contrôle. On peut régler la caméra pour privilégier l’autonomie, la réactivité ou la qualité vidéo selon les besoins. C’est précis, complet, et simple à prendre en main.
Qualité d’image de jour
En conditions réelles, la caméra filme en 2K (2560 × 1440 pixels / 4 MP) à 15 fps. De jour, les détails sont nets : on voit bien les visages, les plaques d’immatriculation à distance raisonnable, les couleurs des vêtements. Les couleurs sont naturelles, pas trop saturées.
L’angle de 150° en diagonale couvre largement le jardin. On peut suivre un mouvement d’un bout à l’autre de l’image sans perte de détail majeure. Le tout n’est pas parfait sur les bords, mais ça reste exploitable.
Le capteur CMOS 1/3″ avec objectif f = 2,3 mm, F2,2 donne une image fluide, sans trop de bruit même en légère contre-jour. La compression H.265 permet de limiter la taille des fichiers enregistrés.
Qualité d’image de nuit et projecteurs
La caméra propose deux modes de vision nocturne :
- Mode IR : vision en noir et blanc, jusqu’à 10 mètres, automatique en absence de lumière
- Mode projecteur : les LED s’allument automatiquement à la détection, et on passe en couleur de nuit
Avec les projecteurs activés, l’image de nuit est bien plus détaillée. Les deux projecteurs LED délivrent jusqu’à 1000 lumens, ce qui éclaire fortement une zone d’environ 10 mètres autour de la caméra.
On distingue clairement les couleurs des vêtements, les visages, les objets. L’intensité est forte, on dirait presque être en plein jour pour la zone éclairée.
La température de couleur est réglable de 3000K (lumière chaude, jaune) à 6000K (lumière froide, bleutée). 4500K offre un bon compromis entre chaleur et clarté.
L’allumage du projecteur se fait automatiquement quand la détection PIR repère un humain ou un véhicule. On peut aussi le programmer ou le déclencher manuellement depuis l’application.
Test audio et sirène
L’audio bidirectionnel fonctionne bien. Le micro capte clairement les voix à quelques mètres. Le haut-parleur, situé en bas du boîtier à côté du capteur PIR, est assez puissant pour qu’on entende depuis l’intérieur de la maison alors qu’on parle à la caméra dehors. Pas de délai gênant.
La sirène intégrée de 110 dB est très puissante. Testée à distance depuis l’application : le son est strident, fort, et on entend clairement que quelque chose ne va pas. C’est dissuasif. On peut aussi programmer un son personnalisé, par exemple un message enregistré pour prévenir l’intrus.
Détection et notifications
La détection PIR jusqu’à 10 mètres avec un angle de 150° fonctionne bien. La caméra distingue correctement humains, véhicules et animaux grâce à l’IA intégrée. Les notifications arrivent sur le téléphone, avec une petite vignette de l’événement. Le temps de déclenchement est rapide, pas de délai de 30 secondes.
Dans l’application, les clips sont classés par type : icône de personne courant pour un intrus, patte pour un animal, cercle pour autre chose. Ça rend la recherche d’images beaucoup plus rapide.
La sensibilité est réglable. On la baisse un peu pour éviter les fausses alertes dues aux branches ou aux petits animaux. Avec ça, on reçoit surtout des notifications pertinentes quand quelqu’un passe.
On peut aussi définir un planning d’enregistrement : par exemple, désactiver la détection le jour quand la famille est présente, ou n’enregistrer que la nuit.
Autonomie et charge solaire
La caméra s’installe avec une charge initiale complète, puis elle fonctionne plusieurs jours avec l’exposition au soleil. En usage classique (quelques détections par jour, projecteur qui s’allume quelques fois), la batterie de 7800 mAh tient facilement plusieurs semaines.
Le panneau solaire intégré de 3 W avec un rendement photoélectrique jusqu’à 26% fait bien son travail. Tant qu’il y a un minimum de soleil, la caméra maintient sa charge. En journée ensoleillée, la barre de charge monte même en continuant à filmer.
Reolink annonce jusqu’à 3 mois sans soleil sur une charge complète. C’est ambitieux, mais ça donne une idée de la marge qu’on a. En cas de ciel gris pendant plusieurs jours, la batterie descend doucement, mais elle ne tombe pas à zéro en 48 heures.
Avec seulement une heure d’ensoleillement par jour, la caméra peut fonctionner toute la journée sans se décharger. C’est un vrai atout pour une installation sans câble.
Stockage et cloud
La caméra enregistre sur une carte microSD jusqu’à 512 Go (non fournie). L’enregistrement se fait en continu ou déclenché par mouvement, selon les paramètres. Pas d’abonnement obligatoire pour enregistrer en local.
Reolink propose aussi un cloud Reolink optionnel :
- Plan Single Device : 30 jours d’historique, 1 caméra, 16 Go
- Plan Standard / Premier : 30 jours, jusqu’à 5 caméras, 30 Go
Le cloud inclut la recherche vidéo IA : on peut taper « homme en t-shirt rouge » et la caméra trouve automatiquement les séquences correspondantes. Pratique si on a plusieurs jours d’images.
L’historique des enregistrements avec la timeline et les icônes de classification s’affiche clairement dans l’application.
Résistance aux intempéries
La caméra est certifiée IP66. Elle passe plusieurs jours dehors par vent et pluie, sans buée sur la lentille, sans infiltration d’eau et sans interférence radio. La plage de température d’utilisation va de −20 °C à +55 °C, ce qui couvre aussi les mois d’hiver.
Reolink Solar Floodlight Cam : Notre avis
La Reolink Solar Floodlight Cam tient ses promesses principales. Elle filme en 2K avec un bon niveau de détail, couvre une large zone grâce à son angle de 150°, et propose une vision nocturne efficace grâce à ses projecteurs puissants. L’éclairage intégré améliore clairement l’image de nuit et devrait dissuader plus facilement les intrus.
La batterie de 7800 mAh couplée au panneau solaire intégré de 3 W permet de fonctionner sans câble d’alimentation pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois selon l’usage et peut tourner longtemps sans intervention si elle est bien exposée. L’installation est simple, sans perçage complexe ni tirage de câbles. Le Wi-Fi 6 double bande assure une connexion stable, et l’application Reolink reste claire malgré toutes les options disponibles.
Pour une surveillance extérieure autonome, sans abonnement obligatoire et avec une vraie dissuasion lumineuse, cette caméra est une solution solide. Son panneau solaire intégré impose toutefois un emplacement bien exposé au soleil, et le projecteur peut être trop puissant pour certains voisins. Mais dans l’ensemble, Reolink propose ici un produit abouti, fiable et bien pensé pour un usage quotidien en extérieur.
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Pour
- Batterie de 7 800 mAh avec une autonomie de plusieurs semaines
- Panneau solaire intégré de 3 W
- Qualité d’image 2K (4 MP) très convaincante de jour
- Détection intelligente qui distingue humains, véhicules et animaux
- Vision nocturne en couleur (projecteurs LED de 1 000 lumens)
- Wi-Fi 6 bi-bande (2,4 GHz / 5 GHz)
- Préenregistrement possible grâce au buffer de détection
- Stockage local jusqu’à 512 Go, pas d’abonnement cloud obligatoire
- Certification IP66
- Projecteurs orientables indépendamment
- Sirène intégrée de 110 dB très dissuasive
Contre
- Panneau solaire intégré non orientable
- Gabarit massif et lourd (799 g avec support), fixation plus délicate
NETCOST a reçu l’ensemble du matériel en prêt de Reolink pour les tests. Le fabricant n’a eu aucune influence sur le test et il n’y avait aucune obligation de le publier. Si vous achetez le produit testé par l’un de nos liens, nous touchons une petite commission qui nous aide à maintenir le site.

































