Beaucoup pensaient que Google était fini après l’arrivée de ChatGPT, mais il revient en force !

Beaucoup ont cru que Google était mort après l'arrivée de ChatGPT, mais la société est en pleine forme et se dirige vers le statut d'une des entreprises les plus précieuses de l'histoire

Alphabet, la société mère de Google, est sur le point de franchir la barre des 4 trillions de dollars de capitalisation boursière, grâce à une montée en puissance impressionnante de ses actions, stimulée par ses innovations en intelligence artificielle et des résultats financiers remarquables.

Alphabet, la société mère de Google, atteint près de 4 trillions de dollars de capitalisation boursière grâce à ses avancées en IA et à des résultats financiers exceptionnels

Beaucoup ont cru que Google était mort après l'arrivée de ChatGPT, mais la société est en pleine forme et se dirige vers le statut d'une des entreprises les plus précieuses de l'histoire
Ce retour est dû à plusieurs facteurs, mais l’essor inattendu du lancement de Gemini 3 a largement contribué à l’amélioration de la réputation de l’entreprise.

Trois ans après l’émergence de ChatGPT, qui avait sonné l’alerte chez Google, la société non seulement perdure, mais elle connaît un essor qui met en perspective des remontées sportives, comme celle du Barça contre le PSG. Alphabet se rapproche d’un cercle restreint : celui des entreprises dépassant 4 trillions de dollars de capitalisation boursière.

Seuls Nvidia, Apple et Microsoft ont atteint ce jalon auparavant. Cette performance exceptionnelle est en grande partie due à une envolée des actions de plus de 70 % depuis le début de l’année, le meilleur résultat parmi les « 7 magnifiques » du secteur technologique.

Gemini 3 modifie les règles du jeu

Ce retour au sommet repose sur divers éléments, mais une avancée majeure a été le lancement de Gemini 3, peut-être le meilleur modèle de langage développé à ce jour, qui a su résoudre presque tous les problèmes des itérations précédentes. Cette innovation a considérablement rehaussé la réputation de l’entreprise, contribuant à sa valorisation boursière.

Par ailleurs, Google mise sur le développement d’unités de traitement Tensoriel (TPU), des puces conçues spécifiquement pour optimiser les processus liés à l’utilisation de modèles de langage. Ces puces offrent une approche différente par rapport aux GPU traditionnels de Nvidia et sont désormais essentielles pour l’IA dans presque tous les produits Google.

Si l’on ajoute les rumeurs concernant un partenariat entre Google et Meta pour intégrer ces TPU dans leurs centres de données, « dérobant » ainsi un grand client à Nvidia, on comprend mieux pourquoi cette revalorisation n’est pas survenue du jour au lendemain.

Sundar Pichai, PDG de Google, a affirmé que l’intelligence artificielle représente « la technologie la plus profonde jamais développée par l’humanité », tout en soulignant son potentiel à générer d’énormes bénéfices et la nécessité de « surmonter les perturbations sociales » qu’elle entraîne. Cette vision est soutenue par les investissements massifs de l’entreprise, qui ont atteint 80 milliards d’euros cette année dans le développement de l’IA, trois fois plus qu’il y a quatre ans.

Pour couronner le tout, l’illustre Warren Buffett, surnommé « l’oracle d’Omaha », a récemment acquis une participation de 4 milliards d’euros dans Alphabet. Bien que cela ne soit pas déterminant en soi, cela a certainement influencé de nombreux investisseurs à parier sur la société mère de Google.

Personnellement, je suivrai avec attention les prochaines étapes de cette grande entreprise, qui a déjà façonné l’internet du début du XXIe siècle et se trouve aujourd’hui en position idéale pour orienter l’évolution de la prochaine ère de l’information, que l’on fasse confiance à ses capacités ou non, il semble que Google soit en effet trop conséquent pour échouer.