Le rachat d’Activision Blizzard par Microsoft pourrait bien devenir l’intrigue d’une série Netflix. Cette opération d’un million de dollars inquiète la Competition and Markets Authority, l’organisme de régulation britannique qui veille à la libre concurrence entre les entreprises. En réponse à un rapport particulièrement défavorable, ceux de Redmond ont critiqué le contenu du document et ont révélé un détail curieux : le précédent accord entre Activision Blizzard et Sony limitera Xbox, qui ne pourra pas lancer Call of Duty sur Xbox Game Passez sans restrictions.
Une note de bas de page fait référence à un tweet de phil spencer qui fait allusion au fait qu’ils respecteront les « accords antérieurs ». Le géant nord-américain indique que ce contrat limitera le lancement des jeux de la saga sur le service : « L’accord entre Activision Blizzard et Sony inclut des restrictions sur les options de l’entreprise pour publier les titres Call of Duty sur Game Pass pendant quelques années. »
Microsoft n’est pas satisfait du régulateur britannique CMA concernant ses commentaires sur l’acquisition d’Activision Blizzard. Il décrit les inquiétudes du régulateur comme « injustifiées » et qu’il « adopte les plaintes de Sony sans tenir compte du préjudice potentiel pour les consommateurs » 👀 🧵 1/3 pic.twitter.com/nIWuVqyvSW
—Tom Warren (@tomwarren) 12 octobre 2022
Chez Microsoft, ils ne sont pas satisfaits du rapport
Que le rapport de l’organisme de réglementation du Kingdom-Uni ait donné à Microsoft une cruche d’eau froide peut être vu dans le lexique utilisé : « Ces théories non fondées ne justifient pas une référence à la phase 2. La suggestion que le leader du marché, avec un marché clair et durable pouvoir, pourrait être renversé par le troisième plus grand fournisseur en conséquence de perdre l’accès à l’un des titres n’est pas crédible ».
Selon Microsoft, bien que Sony « n’accueille peut-être pas plus de concurrence », les Japonais ont « la capacité de s’adapter et de rivaliser ». La maison mère de Xbox a souligné que PlayStation menait les stratégies habituelles d’un leader, comme faire monter les prix de ses consoles « sans craindre de perdre des parts de marché ».
Source | VGC
