Le directeur général de Roscosmos a indiqué que le système Starlink est utilisé par les militants nazis ukrainiens du bataillon Azov, engagés à Marioupol.
Les allers-retours entre le multimilliardaire Elon Musk et Dmitri Rogozine, directeur général de l’agence spatiale russe Roscosmos, se font de plus en plus serrés et menaçants. La cause reste Starlink, le système satellite de Musk pour permettre des connexions Internet dans le monde entier. Peu de temps après le déclenchement de la guerre en Ukraine, l’homme le plus riche du monde a répondu à l’appel Twitter de Mykhailo Fedorov, ministre de la Transformation numérique et vice-Premier ministre ukrainien, garantissant aux civils une connexion à Internet malgré les pannes causées par le conflit. Un geste que Rogozine n’a pas apprécié, réputé être une attaque de guerre à part entière. Une déclaration qui n’a toutefois pas inquiété Musk, car un système de missiles anti-satellite rapide et constant serait nécessaire pour détruire les satellites de Starlink, ce que la Russie ne peut pas se permettre.
Les dernières implications voient une nouvelle attaque de Rogozine contre la figure de Musk. Dans un message diffusé sur Telegram et d’autres médias russes, le directeur général de Roscosmos a indiqué que le système Starlink est utilisé par les militants nazis ukrainiens du bataillon Azov, engagés à Marioupol. « Pour cela, vous serez obligé de répondre à la manière des adultes de résoudre les choses, Elon, peu importe si vous faites l’imbécile », conclut ainsi le message de Rogozine. La réponse ironique de Musk sur Twitter est prête, qui se lit comme suit « Si je devais mourir dans des circonstances mystérieuses, c’était un plaisir de vous rencontrer ».
Des tonalités menaçantes et qui ont alarmé la mère d’Elon Musk, Maye Musk, qui a répondu, également via tweet, que « ce n’est pas drôle » avec deux émojis en colère. Même les fans n’ont pas bien réagi à ce dernier va-et-vient, inquiets pour la vie de leur favori. Pendant ce temps, les plans futurs de Starlink prévoient 12 000 satellites lancés en orbite d’ici 2026 pour garantir une connexion Internet rapide et efficace partout dans le monde.
