Norman Reedus, Tom Hardy et Austin Butler ensemble dans ‘The Bikeriders’, une ode au cinéma des motards des années 60

Norman Reedus, Tom Hardy et Austin Butler ensemble dans 'The Bikeriders', une ode au cinéma motard des années 60

Plus qu’un club d’amis motards

Norman Reedus, Tom Hardy et Austin Butler ensemble dans 'The Bikeriders', une ode au cinéma motard des années 60
Tom Hardy et Austin Butler profitant de la vie sur la route

Les films et séries sur les motards, ceux qui se vantent toujours de leur liberté dans la fiction mais qui se révèlent être peu plus qu’une bande de criminels liés au jeu, à la drogue et aux armes, ont connu leur moment de gloire à la fin des années 50 et dans les années 60, avec des films comme La Fureur de vivre ou L’Equipée sauvage.

Ensuite, nous n’en avons pas vu beaucoup jusqu’au milieu des années 2000, où ce sous-genre presque disparu a été renforcé par des œuvres aussi diverses que la célèbre série Sons of Anarchy, qui a donné naissance à un spin-off intitulé Mayans M.C., le film amusant Wild Hogs et même le DLC de GTA IV The Lost and Damned, mais pas beaucoup plus. Maintenant, le réalisateur Jeff Nichols (Mud) veut rendre aux motards leur gloire perdue avec le film The Bikeriders, qui sortira en salles le 21 juin.

Youtube video

Avec Austin Butler, Jodie Comer, Tom Hardy, Michael Shannon, Mike Faist et Norman Reedus dans les rôles principaux, The Bikeriders vous transporte dans l’apparence, les sensations et les sons de la subculture motarde des années 60, marquée par les poings en l’air et la graisse. Kathy (Comer), une membre têtue des Vandals mariée à Benny (Butler), un motard sauvage et téméraire, raconte l’évolution des Vandals au fil d’une décennie, commençant comme un club local de marginaux unis par de bons moments, des motos vrombissantes et le respect envers leur leader fort et constant, Johnny (Hardy).

Au fil des ans, Kathy fait de son mieux pour comprendre la nature indomptable de son mari et sa loyauté envers Johnny, avec qui elle sent qu’elle doit rivaliser pour l’attention de Benny. Alors que la vie chez les Vandals devient de plus en plus dangereuse et que le club menace de devenir un gang plus sinistre, Kathy, Benny et Johnny sont forcés de prendre des décisions concernant leur loyauté envers le club et entre eux.

Un livre de photos comme inspiration

En 1968, juste avant que Easy Rider ne fasse irruption dans la conscience américaine, Danny Lyon a publié The Bikeriders, une œuvre primordiale du photojournalisme moderne dont ce nouveau film tire son nom et son inspiration. Cette collection de photographies et d’entretiens documente l’abandon et le danger impliqués dans le nom du gang auquel Lyon appartenait : le Chicago Outlaw Motorcycle Club.

Avec des images et des entretiens aussi brutaux, vivants et dramatiques aujourd’hui qu’ils l’étaient il y a trois décennies, cette œuvre capture comme jamais auparavant l’aube de l’ère de la contre-culture.