Il devait une faveur à Johnny Depp et voici le paiement

En 2017, nous avons assisté à la première du dernier film de la série Pirates des Caraïbes, la célèbre saga et attraction de Disney. Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar est sorti dans le monde entier le 26 mai de cette année-là et depuis lors, entre les problèmes de Johnny Depp et d’autres excuses, le Black Pearl n’est plus revenu en mer.
Depuis ses débuts, la saga d’aventures maritimes a apporté avec elle de grands noms comme celui de l’acteur déjà mentionné de _Charlie et la chocolaterie_ ou Edward aux mains d’argent, Orlando Bloom, Keira Knightley, Geoffrey Rush, Jacob Elordi, très en vogue aujourd’hui, et même ceux de les Espagnols Penélope Cruz et Javier Bardem, et dans le cinquième film, en plus d’un simple caméo, nous avons dû ajouter celui de Paul McCartney, le légendaire fondateur et bassiste des Beatles.

Sir Paul McCartney joue Jack Sparrow, l’oncle du protagoniste de la saga, ainsi nommé en son honneur, pendant qu’il attend d’être exécuté pour ses délits liés au monde de la piraterie. Joachim Rønning et Espen Sandberg, les réalisateurs de ce cinquième film, ont été impressionnés par les talents d’acteur du musicien, bien sûr, comme ils le disent eux-mêmes, c’est quelqu’un qui « est très habitué aux caméras ».
Comment cette collaboration est-elle née ?
Jerry Bruckeimer, le producteur, l’explique en affirmant que la chance leur a souri car personne ne s’attendait à ce qu’il participe au film, mais il se trouve que Paul McCartney et Johnny Depp, également musicien, sont de très bons amis, et bon, McCartney devait donc une faveur à Depp alors…
Mais que lui a promis Johnny Depp au compositeur ? Fondamentalement, qu’ils s’amuseraient, même si nous ne savons pas si ces paroles étaient accompagnées d’un chèque, bien que le fait que Depp soit l’un des protagonistes des vidéos de Queenie Eye et My Valentine devrait déjà constituer en soi un paiement suffisant.
Par ailleurs, Keith Richards, le fondateur des Rolling Stones, est le père de Jack, mais nous laissons cette histoire pour un autre jour.
