Night Swim, de Blumhouse, ne convainc pas la critique, mais prévend très bien

Night Swim, de Blumhouse, no convence a la crítica, pero sí en preventa

En France, il faudra encore attendre pour la voir

Night Swim, de Blumhouse, no convence a la crítica, pero sí en preventa
Night Swim

Aujourd’hui même, le 5 janvier, veille de l’Épiphanie, Night Swim, le dernier film en date du studio spécialisé dans les films d’horreur à petit budget Blumhouse, vient de sortir, mais seulement aux États-Unis. De plus, ces derniers jours, le studio a finalisé sa fusion avec Atomic Monster, la société appartenant au réalisateur James Wan.

Comme c’est souvent le cas avec ce genre de film, la critique n’a pas du tout été bienveillante. Sur Rotten Tomatoes, la célèbre agrégateur de notes en ligne, il n’a actuellement qu’une note de 25 sur 100 après 80 critiques. Parmi elles, nous pouvons lire des choses comme « Night Swim ne coule ni ne flotte. Elle se contente de se plonger dans les eaux de « quoi que ce soit » », selon Bylan Roth pour Observer.

Ou encore celle de Zachary Barnes, du Wall Street Journal, qui poursuit avec les métaphores aquatiques (cela tombe toujours bien). « Le film semble destiné à couler rapidement au fond de notre mémoire collective et, comme quelques nageurs dans cette piscine démente, à disparaître complètement ».

Cependant, comme cela s’est déjà produit avec Five Nights at Freddy’s, le public semble se moquer de ces appréciations, si souvent répétées lorsqu’il s’agit de films d’horreur, et avec les pré-ventes et les prévisions, on s’attend à ce que Night Swim atteigne entre 9 et 10 millions de dollars pour son ouverture. Pour un film qui n’a coûté que 15 millions, sans compter la promotion, c’est pas mal du tout, en parlant toujours de chiffres.

Night Swim

L’histoire se concentre sur Ray Waller (Wyatt Russell), un ancien joueur professionnel de baseball contraint de prendre sa retraite prématurément en raison d’une maladie dégénérative. En emménageant dans une nouvelle maison avec sa femme inquiète, Eve (Kerry Condon), leur fille adolescente Izzy (Amélie Hoeferle) et leur jeune fils Elliot (Gavin Warren), Ray nourrit l’espoir secret de revenir au baseball professionnel. Il persuade Eve que la magnifique piscine dans la cour arrière sera amusante pour les enfants et thérapeutique pour lui.

Cependant, le sombre passé de leur nouvelle résidence déclenche une force sinistre qui plonge la famille dans une terreur incontrôlable, remettant en question leur santé mentale et leur sécurité. Au fur et à mesure que les événements se déroulent, la lutte pour survivre devient de plus en plus intense, révélant des liens inquiétants entre la maladie de Ray, les secrets de la maison et une présence maléfique qui menace de les engloutir tous.