Un récent cherche dans le domaine de la recherche a identifié des alternatives prometteuses au sommeil traditionnel. Des approches novatrices, utilisant une stimulation cérébrale précise, montrent des résultats intéressants en ce qui concerne l’amélioration des performances cognitives, offrant ainsi une perspective intrigante sur le potentiel des siestes artificielles.
Dans une nouvelle étude, des chercheurs ont démontré que les siestes artificielles peuvent reproduire certains des mêmes bénéfices que le sommeil réel. Celles-ci ont été créées via une stimulation cérébrale rigoureuse.

Les power naps sont efficaces pour de nombreuses personnes, qui les considèrent comme de véritables sources d’énergie. L’idéal serait de bénéficier de leurs avantages sans avoir besoin de s’endormir réellement.
Dans une étude récente, une équipe de chercheurs a exploré la sieste artificielle, dans un groupe de singes entraînés à réaliser des tâches de perception visuelle.
Après avoir complété une série de tests, certains singes ont fait de courtes siestes non-REM, tandis que d’autres ont simplement reposé sans dormir.
Les chercheurs ont découvert que les singes ayant effectué une sieste avaient un meilleur rendement dans les tâches suivantes, corroborant les avantages que beaucoup attribuent aux power naps.

Par ailleurs, une recherche plus approfondie a utilisé les données des singes endormis et identifié une caractéristique clé du cerveau post-sommeil : la réduction de la synchronisation entre les neurones.
En d’autres termes, les cellules cérébrales agissaient moins en unisson, entraînant une certaine amélioration de la clarté de la perception.
Pour tester si cet effet pouvait être reproduit sans sommeil, l’équipe a utilisé des impulsions électriques de faible fréquence, afin d’imiter les ondes cérébrales delta, typiquement observées durant le sommeil non-REM. En gros, des siestes artificielles ont été créées.
Lorsque ces impulsions étaient appliquées aux zones visuelles de singes éveillés, elles provoquaient une désynchronisation neuronale similaire et entraînaient les mêmes améliorations de performance.
Les découvertes suggèrent que les siestes artificielles pourraient, à l’avenir, fonctionner comme une méthode efficace pour améliorer la fonction cognitive chez les personnes qui ne peuvent pas – ou qui ne souhaitent pas – dormir suffisamment.
Bien que les tests aient utilisé des électrodes implantées, les chercheurs travaillent déjà sur des versions non invasives, plus adaptées à un usage humain.
