HMPV : une épidémie respiratoire qui déborde les hôpitaux en Chine

HMPV : une épidémie respiratoire qui déborde les hôpitaux en Chine

Un nouveau virus, le HMPV, suscite des inquiétudes à travers le monde. Cinq ans après la pandémie de COVID-19, cette menace respiratoire, en forte augmentation notamment chez les jeunes en Chine, pourrait bien redéfinir notre rapport à la santé publique et à la sécurité sanitaire.

L’année 2020 restera gravée dans les mémoires en raison de la pandémie causée par le virus COVID-19. Près de cinq ans plus tard, une nouvelle menace se profile à l’horizon : le HMPV.

HMPV: épidémie respiratoire qui remplit les hôpitaux en Chine

Le HMPV, ou Métapneumovirus Humain, est un virus respiratoire appartenant à la famille des Paramyxoviridae. Identifié pour la première fois en 2001, il est lié à des infections respiratoires, notamment chez les enfants, les personnes âgées et celles ayant un système immunitaire affaibli.

À l’instar du virus COVID-19, le HMPV se propage principalement par gouttelettes respiratoires (toux, éternuements) ou par contact avec des surfaces contaminées.

Selon un communiqué de Reuters…

Les cas récemment détectés comprennent des agents pathogènes tels que le rhinovirus et le métapneumovirus humain, avec une tendance à la hausse des cas de métapneumovirus humain chez les personnes de moins de 14 ans, notamment dans les provinces septentrionales de la Chine.

HMPV: épidémie respiratoire qui remplit les hôpitaux en Chine

Le rapport évoque un état critique en Chine, mais il est important de noter que les autorités chinoises et l’OMS n’ont pas encore déclaré de situation d’urgence.

Le virus s’est déjà propagé de manière significative dans d’autres pays, comme l’Indonésie. Le HMPV est un virus saisonnier, avec une incidence accrue durant l’hiver et au début du printemps. Cliniquement, il est similaire au virus respiratoire syncytial (VRS).

Les symptômes peuvent varier d’une forme légère à grave et inclure :

  • Fièvre
  • Toux
  • Congestion nasale
  • Essoufflement
  • Dans les cas les plus graves, il peut entraîner une pneumonie ou une bronchiolite.