La céphalée en coup de tonnerre se caractérise par des douleurs soudaines et extrêmement intenses. Souvent causée par des pathologies sous-jacentes, elle nécessite une attention médicale immédiate. Cet article aborde les symptômes et les causes de cette affection, ainsi que l’importance de consulter un médecin pour un diagnostic approprié.
La céphalée en coup de tonnerre se manifeste par des douleurs à la tête soudaines et très intenses, d’où son nom. La douleur est si rapide qu’elle atteint son maximum en 60 secondes, ou très rapidement. Bien que parfois sans gravité, un mal de tête présentant ces caractéristiques (soudain, très intense et atteignant son pic en quelques minutes) doit toujours être signalé à votre médecin, car il pourrait indiquer une pathologie grave, comme une hémorragie à l’intérieur des méninges due à un anévrisme.
Quels sont les symptômes
Comme l’explique la Mayo Clinic, un important centre médical de recherche aux États-Unis, le mal de tête causé par la céphalée en coup de tonnerre peut se présenter avec ces symptômes :
- Mal de tête soudains et très aigus
- Croissance très rapide de la douleur, avec un pic en moyenne après 60 secondes depuis le début de la douleur
- Présence de nausées et de vomissements
Parfois, à ce tableau peuvent s’ajouter d’autres manifestations, comme confusion et état mental altéré, crises, et fièvre.
Les causes de la céphalée en coup de tonnerre
Rarament – expliquent des sources médicales – le mal de tête en coup de tonnerre est dû à une céphalée primaire, mais dans la majorité des cas, c’est une manifestation d’une pathologie sous-jacente. Parmi les plus courantes figurent des épisodes d’ hémorragie subarachnoïdienne ou d’hémorragie cérébrale, thrombose veineuse cérébrale, malformations vasculaires non rompues, dissection de l’artère cérébrale. Mais la céphalée en coup de tonnerre peut également être causée par des infections cérébrales comme méningite ou encéphalite.
Pour cette raison, en cas de suspicion de céphalée en coup de tonnerre, le médecin prescrira tous les tests nécessaires pour exclure que la cause soit une pathologie sous-jacente. Surtout – explique le Manuel MSD – si les symptômes laissent suspecter la présence d’un problème grave et potentiellement fatal, les tests sont effectués le plus rapidement possible.
