La mission Artemis II, qui envoie quatre astronautes en orbite autour de la Lune, avance sans encombre, bien que des soucis techniques aient surgi, notamment des problèmes liés à Windows. Ces incidents, tels que l’impossibilité d’ouvrir des fichiers, mettent en lumière l’impact des technologies même dans l’espace.
Les astronautes d’Artemis II ne sont pas à l’abri
Effectivement, quelques soucis sont survenus, notamment avec les toilettes et les communications, sans oublier les multiples interruptions des transmissions en direct. Mais ce qui a retenu l’attention s’est passé le jeudi 2 avril. Un des astronautes a signalé à Houston un problème que tout utilisateur de Windows reconnaitrait.
Aux alentours de 15h00, un astronaute à bord de la capsule Orion a informé le centre de contrôle qu’il ne parvenait pas à ouvrir les informations envoyées par Houston. Le souci émanait de son ordinateur sous Windows, incapable d’ouvrir le fichier reçu.
C’est un problème répandu : l’Outlook refuse de s’ouvrir. Cela est dû à la présence de deux versions d’Outlook pré-installées sur des millions de machines Windows.
Yes… In case anyone was wondering, Microsoft still sucks in space. pic.twitter.com/vf5b0lQgc7
— Marcus House (@MarcusHouse) Avril 2, 2026
Les pannes de Windows persistent même dans l’espace
Astronaute : Oui, vous pouvez continuer. Il semble que j’aie deux comptes Microsoft Outlook et aucun ne fonctionne. Pourriez-vous vous connecter à distance et vérifier Optimus sur les deux, ce serait super.
Houston : D’accord. Nous allons nous connecter à votre PC et vous avertirons lorsque ce sera fait.
Ce souci, bien qu’il n’ait aucune incidence sur la mission, a naturellement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs de Windows ont commenté à quel point même la NASA et les missions spatiales sont affectées par les bugs de Windows.
Il est une chose pour un service d’assistance de se connecter à un ordinateur qui rencontre des problèmes de fichiers, et une autre pour la NASA d’offrir un support à 66 000 kilomètres de distance. Ce qui est surprenant, c’est que la NASA puisse se connecter à distance aux ordinateurs de la capsule Orion pour résoudre d’éventuels problèmes techniques.
