Même les astronautes d’Artemis II ne sont pas à l’abri des bugs de Windows dans l’espace

Même les astronautes d'Artemis II ne sont pas à l'abri des bugs de Windows dans l'espace

La mission Artemis II, qui envoie quatre astronautes en orbite autour de la Lune, avance sans encombre, bien que des soucis techniques aient surgi, notamment des problèmes liés à Windows. Ces incidents, tels que l’impossibilité d’ouvrir des fichiers, mettent en lumière l’impact des technologies même dans l’espace.

Les astronautes d’Artemis II ne sont pas à l’abri

Effectivement, quelques soucis sont survenus, notamment avec les toilettes et les communications, sans oublier les multiples interruptions des transmissions en direct. Mais ce qui a retenu l’attention s’est passé le jeudi 2 avril. Un des astronautes a signalé à Houston un problème que tout utilisateur de Windows reconnaitrait.

Aux alentours de 15h00, un astronaute à bord de la capsule Orion a informé le centre de contrôle qu’il ne parvenait pas à ouvrir les informations envoyées par Houston. Le souci émanait de son ordinateur sous Windows, incapable d’ouvrir le fichier reçu.

C’est un problème répandu : l’Outlook refuse de s’ouvrir. Cela est dû à la présence de deux versions d’Outlook pré-installées sur des millions de machines Windows.

Les pannes de Windows persistent même dans l’espace

Astronaute : Oui, vous pouvez continuer. Il semble que j’aie deux comptes Microsoft Outlook et aucun ne fonctionne. Pourriez-vous vous connecter à distance et vérifier Optimus sur les deux, ce serait super.

Houston : D’accord. Nous allons nous connecter à votre PC et vous avertirons lorsque ce sera fait.

Ce souci, bien qu’il n’ait aucune incidence sur la mission, a naturellement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Les utilisateurs de Windows ont commenté à quel point même la NASA et les missions spatiales sont affectées par les bugs de Windows.

Il est une chose pour un service d’assistance de se connecter à un ordinateur qui rencontre des problèmes de fichiers, et une autre pour la NASA d’offrir un support à 66 000 kilomètres de distance. Ce qui est surprenant, c’est que la NASA puisse se connecter à distance aux ordinateurs de la capsule Orion pour résoudre d’éventuels problèmes techniques.