Le nouveau plan d’aide du gouvernement espagnol pour l’acquisition de voitures électriques ou l’installation de bornes de recharge offre des incitations jusqu’au 31 décembre 2025. Avec un processus de demande accessible, les utilisateurs peuvent bénéficier d’un support financier significatif, à condition de respecter certaines exigences préalables.
Le gouvernement espagnol propose un support pour l’achat de voitures électriques ou l’installation de points de recharge, renforçant sa position économique. Cette initiative fait partie du Plan de récupération, de transformation et de résilience de l’Union européenne, visant à réduire les émissions. Depuis quelques semaines, il est possible de demander l’aide applicable au Plan Moves III, avec un processus assez simple.
Les voitures électriques gagnent en popularité, et de nombreux utilisateurs envisagent d’en acquérir une. Le Plan Moves III permet aux consommateurs d’accéder à une aide jusqu’au 31 décembre 2025 pour divers types de véhicules. De plus, une récente extension offre aux particuliers, aux travailleurs indépendants et aux entreprises publiques la possibilité de renouveler leur demande sans modification des conditions. Cela représente un support précieux pour ceux qui souhaitent acquérir un véhicule électrique, bien qu’il soit essentiel de se familiariser avec les exigences suivantes :
- Les véhicules électriques doivent être neufs, immatriculés pour la première fois en France et figurer dans la base de données de l’IDAE (Institut pour la Diversification et l’Économie d’Énergie).
- Les voitures, fourgonnettes et motos sont concernés.
- L’installation de points de recharge est accessible aux particuliers, entreprises ou administrations. Dans le premier cas, l’installation doit être réalisée dans une maison individuelle ou une communauté de propriétaires.
- La mise au rebut d’un ancien véhicule est nécessaire pour bénéficier d’une aide accrue lors de l’achat d’un véhicule électrique.
- Les délais de demande varient selon chaque communauté autonome.
Demandez l’aide du Plan Moves III
Avant de détailler le processus de demande d’aide pour l’achat de voitures électriques, il est crucial de noter que chaque communauté autonome a ses propres procédures, il est donc primordial de s’informer et d’accéder au portail adéquat.

Il est possible de simplifier les étapes en se rendant chez le concessionnaire où le véhicule a été acheté, car celui-ci s’occupera de toute la procédure. Toutefois, dans la plupart des cas, le demandeur doit gérer l’ensemble des démarches. Les documents requis sont les suivants :
- Copie de la carte d’identité du demandeur.
- Copie du devis ou bon de commande du véhicule.
- Certificat d’inscription au registre des travailleurs indépendants (si applicable).
- Déclaration sous serment attestant d’être à jour dans ses paiements à la Sécurité Sociale.
- Déclaration sous serment pour indiquer ne pas avoir bénéficié d’aides similaires au cours des trois dernières années.
- Certificat de résidence.
- Certificat de handicap si on travaille dans le secteur du taxi ou VTC.
Montant de l’aide
Le montant de l’aide du Plan Moves III varie selon le type de véhicule acheté et si l’ancien véhicule a été échangé. Compte tenu du fait que la majorité des personnes se tourneront vers l’achat d’une voiture électrique, voici les montants alloués par la nouvelle aide gouvernementale :
- Voiture électrique et à autonomie étendue (plus de 90 km d’autonomie électrique) : de 4 500 à 7 000 euros en cas de mise à la casse d’un ancien véhicule de plus de 7 ans.
- Hybride rechargeable (entre 30 et 90 km d’autonomie électrique) : de 2 500 à 5 000 euros en cas de mise à la casse d’un ancien véhicule de plus de 7 ans.
- Pile à hydrogène (sans autonomie minimale) : de 4 500 à 7 000 euros en cas de mise à la casse d’un vieux véhicule de plus de 7 ans.

Ces réductions sont accompagnées d’un montant additionnel de 1 000 euros que le concessionnaire doit spécifier sur la facture lors de l’achat du véhicule, tandis qu’un supplément de 10 % est appliqué si le véhicule est destiné à un usage taxi ou pour une personne à mobilité réduite, ainsi que pour ceux vivant dans des localités de moins de 5 000 habitants.
