Le cofondateur d’Android désigne Bill Gates comme le responsable de l’échec de Microsoft dans le mobile

El cofundador de Android apunta a Bill Gates como el responsable del fracaso de Microsoft en móviles

Rich Miner, cofondateur d’Android, pointe du doigt Bill Gates comme le principal responsable de l’échec de Microsoft dans le domaine des smartphones. Selon lui, les décisions de Gates ont conduit à la création d’Android afin d’éviter un contrôle similaire à celui de Windows sur le marché des PC, entraînant ainsi une révolution mobile.

Rich Miner affirme avoir contribué à la création d’Android pour « empêcher Microsoft de contrôler les téléphones comme ils l’ont fait avec les PC »

Rich Miner, l’un des fondateurs d’Android Inc., une entreprise acquise par Google en juillet 2005 pour son célèbre système d’exploitation mobile, a récemment publié un post sur X, le réseau social anciennement connu sous le nom de Twitter, dans lequel il déclare que Bill Gates est le principal responsable de l’échec de Windows Phone.

Comme on peut le voir dans son post, Miner soutient que la création d’Android visait à empêcher Microsoft d’exercer le même contrôle sur le marché des smartphones que celui qu’ils avaient sur les ordinateurs personnels grâce à leur monopole avec Windows, qui se maintient encore aujourd’hui.

« J’ai littéralement aidé à créer Android pour éviter que Microsoft contrôle les téléphones comme ils l’ont fait avec le PC, étouffant l’innovation. »

Ce post fait suite à une interview de Bill Gates en 2019 où il affirmait que sur le marché des mobiles, il ne restait « de la place que pour un système d’exploitation autre qu’Apple » et que si ce marché avait été occupé par Microsoft, « l’entreprise aurait gagné 400 milliards de dollars de plus ».

Miner précise même que les décisions stratégiques de Bill Gates durant son mandat en tant que PDG de Microsoft ont conduit à un procès antitrust qui a permis à Android de dominer le marché des smartphones, une position privilégiée que le système d’exploitation de Google conserve encore aujourd’hui.

« Désolé, Bill, tu es plus responsable de la perte des 400 milliards de dollars que tu ne le réalises. »