Pourquoi vous devrez maintenant payer jusqu’à 2,40 euros de plus par mois pour le cloud : la compensation sur la copie privée

Pourquoi vous devrez maintenant payer jusqu'à 2,40 euros de plus par mois pour le cloud : la compensation sur la copie privée

Le débat sur la rémunération liée à la copie privée redémarre avec des ajustements récents. Le ministère de la Culture impose un tarif en fonction de la mémoire des appareils et pour les services de cloud. Des changements qui visent à compenser les pertes des ayants droit.

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En effet, un paradoxe émerge. Récemment, une nouvelle concernant la rémunération pour copie privée a fait surface, instaurée par le ministère de la Culture. Ce paiement, que l’on acquitte déjà sur les appareils électroniques à mémoire, a suscité une attention particulière de la part de DDay.it, une publication spécialisée dans le domaine technologique. L’histoire de la copie privée remonte à une époque où le streaming n’existait pas encore et où les contenus audio et vidéo circulaient uniquement par l’intermédiaire de supports physiques. Ce montant servait à soutenir les organisations qui collectent les droits d’auteur, comme Siae.

La raison d’être de cette rémunération est clairement établie. Elle compense les pertes de revenus pour les sociétés collectant les droits d’auteur lors de la réalisation d’une copie à des fins privées. Ce cas inclut, par exemple, la duplication d’une cassette vidéo pour partager un film sur d’autres supports. Cette compensation s’applique désormais à tous les appareils munis de mémoire, y compris les smartphones.

Le nouveau document sur la copie privée a pour objectif de mettre à jour les rémunérations selon les données de l’Istat. Ces montants ne sont pas exorbitants. Ils varient en fonction de la taille de la mémoire de l’appareil. Les ajustements les plus significatifs concernent les smartphones : les montants oscillent entre 7 et 9 euros. Théoriquement, ces frais devraient être pris en charge par les fabricants, mais il est fréquent qu’ils soient finalement intégrés dans le prix de vente.

Nouvelle tarification sur le cloud : des services qui peuvent coûter plus cher

D’après les publications spécialisées, le point central de ce décret réside dans l’extension au cloud. Comme l’indique HDBlog.it, la rémunération pour copie privée inclut désormais le cloud. On parle de 0,0003 euros par GB au-delà du premier, avec un tarif fixe jusqu’à 500 Go. Après 500 Go, il faut compter 0,0002 euros. Le maximum atteint 2,40 euros par mois. En résumé, pour un espace de 2 To, la facturation serait de 0,45 centimes par mois. Ces sommes, bien qu’élevées, sont justifiées par la possibilité de créer des copies de contenus protégés sauvegardés dans le cloud. Cependant, ce n’est pas la méthode la plus courante pour regarder des films et des séries télévisées.