La Chine présente son nouveau chasseur de dernière génération en pleine guerre commerciale

La Chine présente son nouveau chasseur de dernière génération en pleine guerre commerciale. C'est impressionnant

Le prototype J-36 de Chine, un chasseur-bombardier furtif de sixième génération capable de transporter des missiles hypersoniques et de contrôler des essaims de drones, remet en question la domination aérienne des États-Unis. C’est un développement militaire majeur qui pourrait redéfinir l’équilibre des forces dans la région Indo-Pacifique.

La Chine dévoile son prototype J-36 dans une vidéo fuite, un chasseur-bombardier furtif doté de capacités d’armement hypersonique et de contrôle de drones qui remet en question l’hégémonie aérienne américaine

La Chine présente son nouveau chasseur de dernière génération en pleine guerre commerciale. C'est impressionnant
Prototype du J-36 lors des essais à Chengdu. Le nouveau chasseur-bombardier furtif chinois peut transporter des missiles avec une portée de 1 500 km

La Chine a révélé son chasseur-bombardier furtif de sixième génération, le J-36, comme un signe que les analystes interprètent comme une mise en garde claire envers les États-Unis, alors que les tensions commerciales augmentent. Ce prototype améliore significativement les capacités militaires chinoises et remet en question la suprématie aérienne américaine dans la région Indo-Pacifique.

Selon El Confidencial, la vidéo fuitée du J-36 montre une configuration sans queue avec des ailes en delta modifiées et des lignes de nez qui s’étendent jusqu’à l’avant, conçu spécifiquement comme plateforme d’attaque régionale, dotée de performances qui mettent les chasseurs occidentaux sous pression.

Un avion de combat avec des technologies innovantes

Youtube video

Parmi les avancées techniques du nouveau chasseur, on note un train d’atterrissage renforcé avec des roues doubles, permettant d’opérer sur des pistes endommagées, ce qui augmente ses options tactiques en cas de conflit. Le J-36 est équipé de trois moteurs WS-10C, semblables à ceux du J-20, situés sur le dessus, avec des prises d’air DSI réduisant sa détectabilité radar.

Les capacités de furtivité surpassent celles du J-20 grâce à de nouveaux revêtements réfléchissants et des panneaux électro-optiques sur les bords d’attaque des ailes. Parallèlement, le prototype Baidi, surnommé « Empereur Blanc », complète cette gamme de développement avec sa double capacité à opérer dans l’atmosphère et l’espace.

La soute à armes permet d’emporter des missiles hypersoniques comme le DF-21D, capable de frapper des navires à 1 500 kilomètres de distance. Ce point est crucial à considérer avec le nouveau porte-avions Fujian (Type 003) équipé de catapultes électromagnétiques, un élément clé de la stratégie navale chinoise.

La caractéristique la plus novatrice du J-36 est son rôle de centre de commandement pour les essaims de drones, en plus de ses fonctions d’attaque conventionnelle. Avec un fuselage d’environ 21 mètres, semblable à celui du J-20, il a l’autonomie nécessaire pour couvrir toute la zone Indo-Pacifique sans nécessiter de ravitaillement, et intègre un système SLAR (radar à ouverture latérale) à l’avant, élargissant ses capacités de surveillance.

La présentation publique du prototype à Chengdu, à proximité des installations ayant testé le J-20, envoie un message clair à Washington. Ce déploiement prouve que la Chine atteint déjà le niveau du programme NGAD américain, conteste la domination aérienne des États-Unis dans le Pacifique occidental, et représente un risque sérieux pour des actifs clés comme les porte-avions Nimitz et Ford.

Le général à la retraite de l’Armée de l’air américaine Mark D. Kelly avait averti en 2022 que Pékin cherche à concevoir un « système de systèmes » pour dominer l’espace aérien, alliant intelligence artificielle et stratégies d’essaimage. Les essais en plein jour montrent que la Chine privilégie l’impact psychologique à la discrétion, selon divers experts militaires.