Le nouvel amplificateur intégré Audiolab 6000A MKII se distingue par la qualité de ses composants internes, notamment un transformateur toroidal et quatre capaciteurs, offrant un son optimisé à un prix raisonnable. Ce modèle démontre que l’accès à un équipement audio haut de gamme n’est pas réservé à une élite.
Audiolab mise sur des composants internes de qualité pour son nouvel amplificateur intégré. Un transformateur toroidale et quatre condensateurs de haute capacité promettent un son supérieur sans avoir besoin de débourser des sommes astronomiques

Le nouvel amplificateur intégré Audiolab 6000A MKII est équipé de composants internes généralement réservés à des équipements bien plus onéreux. Son transformateur toroidal de 200 VA et ses quatre capacités de 15 000 µF sont particulièrement notables, offrant un son supérieur sans nécessiter de gros investissements.
Darko Audio révèle qu’Audiolab se concentre précisément sur ce que beaucoup négligent : l’alimentation. En effet, il n’est guère utile d’avoir des puces très coûteuses si la puissance stable pour les faire fonctionner fait défaut, un problème plus fréquent qu’on ne le pense.
La puissance qui compte est à l’intérieur
Le transformateur toroidal réduit le bruit électrique et améliore la stabilité, ce qui est particulièrement apprécié avec la musique ayant des variations de volume. Le « son plat » typique des amplificateurs pas cher disparaît lorsque suffisamment de puissance est disponible lorsque cela est nécessaire.
Les quatre condensateurs agissent comme des batteries de secours lors des passages musicaux plus exigeants. Avec une capacité totale de 60 000 µF, elle double celle de nombreux concurrents qui, de surcroît, coûtent plus cher. Le résultat ? Des basses percutantes et des aigus parfaitement définis même à fort volume.
Audiolab a prouvé avec cet amplificateur que, comme mentionné précédemment, le mélomane moyen n’a pas besoin d’être riche pour profiter d’un équipement de qualité sonnant de manière exceptionnelle. Cette même philosophie a été adoptée par Onkyo lors du lancement de sa série Icon il y a quelques mois, privilégiant l’essentiel à l’accessoire.
Le convertisseur numérique-analogique ES9018K2M du 6000A MKII permet de reproduire un son haute résolution jusqu’à 32 bits/192 kHz. Ce chip équipe des appareils coûtant le double (et certains lecteurs de musique numérique haut de gamme avec une signature sonore raffinée), et la différence est perceptible lors de l’écoute de fichiers numériques de qualité.
En termes de connectivité, il est bien fourni : trois entrées RCA, une entrée phono pour votre platine, quatre entrées numériques et un port USB pour connecter un ordinateur. Il inclut également des sorties pour subwoofer et enregistrement, pour ceux qui souhaitent numériser leurs disques. La télécommande permet de basculer entre trois modes : intégré (normal), préampli (contrôle du volume uniquement) et mode puissance (amplification seule). Cette flexibilité vous permet de l’intégrer dans des systèmes plus complexes ou d’étendre progressivement votre installation.
Pour les amateurs de home cinéma, ce design orienté vers la puissance et la stabilité améliore également l’expérience cinématographique, à l’instar de ce qu’offre le Denon AVC-X4800H avec ses robustes composants internes.
L’Audiolab 6000A MKII arrivera en store en avril pour 899 euros. Ses concurrents directs incluent le Cambridge Audio CXA61 (899 euros également), le Marantz PM7000N (1 199 euros) et le NAD C368 (999 euros). Face à eux, l’Audiolab excelle en alimentation, mais se laisse distancer en termes de connectivité moderne : il n’est pas équipé de Bluetooth ni d’options de streaming, proposées par certains compétiteurs. Cela dit, il est toujours possible d’ajouter un Chromecast Audio ou similaire pour un prix modique.
Avec ses 60 watts par canal, il est suffisant pour la plupart des enceintes dans des salons standards, bien que pour une grande pièce ou des enceintes particulièrement exigeantes, un modèle plus puissant pourrait être nécessaire.
