Le célèbre entrepreneur a récemment modifié son pseudonyme sur une plateforme sociale, suscitant des interrogations. Ce changement est lié à des critiques grandissantes concernant ses choix de collaborateurs dans des postes stratégiques. L’effet de ces décisions soulève des débats passionnés sur son approche peu conventionnelle.
Elon Musk a changé le nom de son profil sur X. Cette fois-ci, il a décidé de s’appeler Harry Bolz. Ce choix a été motivé par un récent débat concernant un de ses collaborateurs, Edward « Big Balls » Coristine, à qui a été confiée une mission délicate malgré son manque d’expérience.

Elon Musk change de nom sur X. L’homme le plus riche du monde, bras armé de Donald Trump pour démanteler l’état profond et réduire les dépenses publiques, l’entrepreneur qui a construit le succès de Tesla et SpaceX a décidé de jouer à nouveau avec un mème provenant des pire recoins des réseaux. Cette fois, il se nomme Harry Bōlz, quelque chose qui ressemble à Hairy Balls. Nous vous laissons imaginer la traduction.
Ce n’est pas la première fois. Fin décembre, il avait choisi de se nommer Kekius Maximus, un nom à mi-chemin entre un mème populaire dans les cercles nerds et sa passion pour l’Empire romain. Cette fois, l’origine de Harry Bōlz est liée aux controverses soulevées dans divers milieux concernant sa nomination au DOGE, le Département pour l’Efficacité du Gouvernement créé par Donald Trump et confié à Elon Musk.
Le cas d’Edward « Big Balls » Coristine
Une des critiques adressées à Elon Musk et à son projet DOGE concerne la sélection de personnes inexpérimentées pour un travail impliquant l’analyse et le réduction de secteurs sensibles des dépenses publiques. Ces dernières heures, le cas d’Edward Coristine, un jeune homme connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Big Balls, a pris de l’ampleur. Nous vous laissons aussi ici la traduction. Coristine a été affecté au Bureau de la Technologie Diplomatique du Département d’État. En pratique, comme l’expliquent les journalistes du Washington Post, il s’agit d’un hub où sont gérées les technologies régulant l’appareil bureaucratique lié à Washington.
Selon Bloomberg News, Coristine a une courte expérience chez Neuralink, la société de Musk travaillant sur les puces à implanter dans le cerveau humain. Dans son précédent emploi, il aurait été licencié pour avoir divulgué des informations confidentielles. Ce n’est pas exactement une bonne introduction pour occuper des postes délicats dans l’administration des États-Unis. Actuellement, le DOGE s’efforce de réduire une grande partie du programme USAID, une agence qui s’occupe de projets humanitaires.

X | Le nouveau nom de Elon Musk sur X
