La montée en puissance de l’intelligence artificielle et de la robotique soulève des inquiétudes quant à l’avenir de nombreux emplois, y compris ceux jugés intellectuels. Le Forerunner K2, un nouveau robot d’assemblage, est pourtant sur le point de transformer ce paysage professionnel, apportant innovation et efficacité dans des environnements complexes.
De plus en plus d’emplois menacés par l’alliance de l’IA et de la robotique

Depuis la première Révolution industrielle, le risque de perdre leur emploi a toujours plané sur les ouvriers des usines. Ils pouvaient être remplacés par des machines avancées, une réalité qui perdure aujourd’hui, les usines comptant bien moins de travailleurs qu’il y a un siècle grâce aux avancées technologiques. Cependant, depuis deux ans, les craintes concernant les professions menacées se tournent vers les métiers plus intellectuels, ceux qui nous font rester assis pendant 8 heures et qui, désormais, semblent pouvoir être exécutés en un instant par une IA.
La troisième plus grande entreprise du monde n’avait pas tort en déclarant que la prochaine révolution serait celle de la robotique. En réalité, cette révolution est déjà en marche, instillant une certaine crainte de perdre son emploi dans presque tous les secteurs {« emploi »}. Et il y a de quoi s’inquiéter.
Il y a à peine deux mois, le Forerunner K2 a été présenté par Shanghai Kepler Robotics, une entreprise chinoise qui a passé des années à développer le robot d’usine ultime capable d’opérer comme un ouvrier sans problème. Ainsi, ce robot aspire non seulement à rivaliser avec le robot Optimus de Tesla, mais vise à aller encore plus loin.
Un robot avec des performances claires
Le Forerunner K2 est conçu pour être à la fois robuste et mobile. Il a un aspect humanoïde et dispose d’une autonomie de 8 heures, lui permettant de travailler sans recharge durant cette période. De cette manière, l’objectif d’une journée de travail est atteint grâce à sa batterie de 2,33 kWh. Mais il ne s’arrête pas là. Il peut soulever jusqu’à 15 kilogrammes avec chaque main, possédant 96 points de contact par main et 11 degrés de liberté active et passive, lui conférant une maniabilité qui facilite le travail dans des environnements où il est nécessaire de transporter des charges en permanence. Bien que ce ne soient pas des poids aussi élevés que ceux qu’un humain peut manipuler en usine, du moins pas encore.

Dans la bande-annonce de présentation, on peut voir les environnements pour lesquels il a été conçu : usines automobiles, transport de charges, etc. Pour cela, il est équipé d’un système de vision et d’un logiciel qui lui permet d’interpréter son environnement en temps réel, réagissant à des situations complexes à une vitesse proche de celle des humains. En fait, il peut interagir avec les humains pour les aider dans les tâches nécessaires.
Conçu pour apprendre des tâches par imitation et apprentissage par renforcement, il utilise le cloud pour renforcer des connaissances qui sont hors de sa portée. Le développement de ce robot a été réalisé en collaboration avec Kepler et 50 clients potentiels afin de l’adapter spécifiquement à leurs secteurs ainsi qu’à leurs opérations logistiques et à haut risque. Toutefois, il pourrait également être utilisé dans de multiples domaines, y compris l’éducation.
