Utiliser une étoile comme vaisseau spatial pourrait être la façon définitive de parcourir l’espace

Utiliser une étoile comme vaisseau spatial pourrait être la façon ultime de naviguer dans l'espace

Une idée audacieuse émerge sur la nature des civilisations extraterrestres. Un philosophe belge suggère qu’elles pourraient utiliser leurs étoiles comme vaisseaux spatiaux, exploitant des principes simples de la physique. Cette théorie incite à revoir notre compréhension du voyage interstellaire et des possibilités de vie évoluée au-delà des limites que nous connaissons.

Un scientifique propose que les civilisations extraterrestres pourraient utiliser des systèmes stellaires complets comme véhicules capables d’atteindre des vitesses de centaines de milliers de kilomètres par seconde

Utiliser une étoile comme vaisseau spatial pourrait être la façon ultime de naviguer dans l'espace

Alors que le télescope James Webb et l’institut SETI recherchent des signaux de vie extraterrestre traditionnelle, un philosophe belge propose une perspective révolutionnaire. Le Dr. Clément Vidal suggère que les civilisations avancées pourraient utiliser leurs propres étoiles comme vaisseaux spatiaux, une idée qui émerge de l’observation de comportements inhabituels dans des systèmes stellaires binaires.

Selon Interesting Engineering, le concept est étonnamment simple et suit les lois fondamentales de Newton. La proposition se base sur l’observation de systèmes binaires fonctionnant comme un métabolisme: une étoile compacte absorbe du plasma de sa compagne et expulse de la matière, similaire à un fusée qui éjecte du carburant pour avancer.

La propulsion stellaire pourrait être plus courante que nous ne le pensons

Cette théorie prend de l’importance, car les astronomes ont identifié près de 1 000 « étoiles hypervélocité » parcourant notre galaxie. Pendant que SpaceX développe de nouveaux concepts de retour sur la Lune, les scientifiques explorent le concept de ‘stellivore’: des civilisations qui pourraient se nourrir et contrôler des étoiles.

Le mécanisme proposé utiliserait des champs magnétiques asymétriques et des dispositifs de chauffage de surface pour réguler l’expulsion de masse. À une époque où de nouvelles technologies spatiales sont mises au point pour protéger notre avenir, ces systèmes pourraient atteindre des vitesses de centaines de milliers de kilomètres par seconde, chamboulant notre compréhension du voyage spatial.

Les pulsars araignées sont au cœur de cette recherche. Ces objets cosmiques sont des étoiles à neutrons qui tournent à des vitesses vertigineuses tout en « dévorant » progressivement leurs compagnes plus petites, dont les masses varient entre 0,01 et 0,7 fois celle du Soleil. Le processus est similaire au principe de base que nous expérimentons sur Terre: comme lorsqu’une personne sur un skateboard lance une bouteille d’eau en arrière pour avancer.

La civilisation capable d’une telle prouesse serait radicalement différente de celle que nous connaissons. Vidal suggère qu’il pourrait s’agir d’une forme de vie « postbiologique », non nécessairement liée à des planètes comme nous. Sa survie durant ces voyages interstellaires pourrait ne pas dépendre de conditions planétaires traditionnelles, mais de sa capacité à exploiter directement l’énergie stellaire.

La recherche de ces civilisations pourrait se concentrer sur des motifs spécifiques. Les chercheurs suggèrent de chercher des alignements inhabituels entre le plan orbital et la direction du mouvement dans des systèmes binaires, notamment dans des cas comme le pulsar J2043+1711, qui présente un ralentissement inexplicable pouvant indiquer une approche contrôlée vers une autre étoile.