Ni solaire ni éolienne, l’énergie renouvelable du futur proviendra d’un bien très précieux

Ni solar ni eólica, la energía renovable del futuro saldrá de un bien muy preciado

Un groupe de chercheurs a mis au point un dispositif innovant capable de générer de l’électricité grâce à la transpiration des feuilles de lotus. Cette technologie pourrait révolutionner la production d’énergie durable en exploitant les capacités naturelles des plantes, offrant une alternative prometteuse face aux énergies renouvelables traditionnelles.

Un groupe de scientifiques chinois a créé un générateur de energía que aprovecha la transpiración de la flor del loto y otras plantas para crear electricidad

Ni solar ni eólica, la energía renovable del futuro saldrá de un bien muy preciado
La flor de loto podría ser la fuente de energía del futuro

Aujourd’hui, de nombreux scientifiques sont en quête de solutions pour lutter contre les effets du changement climatique, et leurs recherches se concentrent souvent sur des alternatives énergétiques respectueuses de l’environnement. Récemment, nous avons évoqué deux innovations passionnantes : une technologie solaire quantique autorégulable imitant la photosynthèse et une feuille d’arbre photovoltaïque capable de produire jusqu’à 10 % d’électricité supplémentaire par rapport aux panneaux solaires standards.

Dans ce contexte, une étude récente révèle que les énergies renouvelables du futur ne seront ni solaires ni éoliennes, mais découleront d’un élément naturel : les plantes.

Des chercheurs chinois démontrent la possibilité de générer de l’électricité à partir de la fleur de lotus

Selon un article du South China Morning Post, une étude récemment publiée dans la revue Nature Water par des scientifiques de l’Université d’Agriculture et de Sylviculture de Fujian, province située dans le sud-est de la Chine, montre qu’ils ont réussi à développer un générateur d’énergie exploitant la transpiration de la fleur de lotus pour produire de l’électricité. Cela signifie qu’en théorie, n’importe quelle feuille de plante pourrait devenir une source d’énergie durable et à long terme.

Ces chercheurs expliquent que leur « générateur de transpiration de feuilles » peut alimenter de petits dispositifs électroniques et pourrait même être utilisé pour créer des réseaux électriques complets alimentés par les plantes.

« Cette étude met en lumière un effet hydro-voltaïque inédit de la transpiration des feuilles et ouvre de nouvelles perspectives pour les technologies d’énergie verte. »

De plus, les scientifiques soulignent que, bien que l’électricité hydro-voltaïque repose sur le mouvement et l’interaction de l’eau avec des surfaces solides, la transpiration naturelle des feuilles n’a pas été exploitée directement pour générer de l’énergie jusqu’à présent.

« Nous avons été des pionniers dans le développement d’un prototype de dispositif générateur de transpiration de feuilles de lotus vivantes (LTG) pour démontrer la faisabilité de la production d’électricité par la transpiration des feuilles. »

Pour concevoir ce dispositif innovant, les chercheurs ont placé un électrode en maille de titane sur la surface supérieure d’une feuille de lotus pour agir en tant que cathode, tandis qu’un électrode en aiguille de titane a été inséré dans la tige de la feuille pour servir d’anode.

Ils estiment qu’avec cette méthode de génération d’électricité via la transpiration des plantes, il serait possible de produire jusqu’à 67,5 térawattheures d’électricité par an.

Hu Qichang, premier auteur de l’article et professeur à l’Université d’Agriculture et de Sylviculture de Fujian, a déclaré concernant cette découverte :

« Si cette technologie est poursuivie et optimisée, la génération d’électricité par transpiration des feuilles pourrait devenir largement utilisée et commercialement viable. Ses principales atouts sont la durabilité, l’écologie et le faible coût. »

Enfin, Qichang a précisé que ce système de production d’énergie utilisant des plantes pourrait constituer une source d’énergie pas cher pour les zones éparpillées, comme les champs agricoles, car il n’y aurait pas besoin d’infrastructures à grande échelle.