Une récente découverte sur les pyramides d’Égypte a attiré l’attention mondiale, révélant un phénomène naturel fascinant. Des scientifiques chinois ont identifié une anomalie intrigante qui pourrait avoir des implications significatives pour les communications modernes. Les impacts de cette découverte sur notre compréhension de l’ionosphère et ses interactions méritent d’être explorés.
Des chercheurs chinois semblent détenir des informations surprenantes concernant les pyramides, bien que cela ne dure pas longtemps

Les pyramides de Gizeh nous apportent généralement des titres liés à l’histoire de leur passé. Des faits tels que les mystères entourant leur construction ou des coïncidences amusantes comme le fait qu’elles coïncident avec la vitesse de la lumière. Cependant, cette fois-ci, il ne s’agit pas de cela, mais ils ont trouvé une bulle de plasma invisible juste au-dessus d’elles. Il s’agit d’un phénomène naturel qui peut perturber les communications et pour lequel, jusqu’à présent, la technologie appropriée n’était pas disponible pour les détecter.
Une découverte inattendue
Une équipe de scientifiques chinois a réussi à détecter des bulles de plasma au-dessus des pyramides d’Égypte et des îles Midway en utilisant le radar le plus puissant au monde dans son genre, appelé LARID selon le South China Morning Post. Ces bulles de plasma équatoriales sont des phénomènes qui se produisent dans des régions de basse latitude et se caractérisent par la disparition soudaine de particules chargées dans la ionosphère. Ces phénomènes sont vraiment étranges, considérés même comme des anomalies, et ont la capacité d’interférer avec des dispositifs de GPS et des communications par satellite, atteignant parfois des centaines de kilomètres dans les cas les plus larges.
Le radar LARID a été construit l’année dernière en Chine et est le premier capable de détecter ces bulles de plasma. Les résultats des observations ont été publiés par l’Institut de géologie et de géophysique de l’Académie chinoise des sciences. Les bulles de plasma détectées étaient visibles entre le 4 et le 6 novembre de l’année dernière. Cela, bien que cela puisse sembler insignifiant, nous apporte une information réellement précieuse sur le fonctionnement de l’ionosphère, l’une des couches de notre planète.
LARID est situé sur l’île de Hainan et a une portée de détection de 9 600 kilomètres, couvrant une vaste zone qui s’étend d’Hawaï à la Libye. Ce radar fonctionne en émettant des ondes électromagnétiques de haute puissance, qui rebondissent entre l’ionosphère et la surface terrestre, permettant la détection de phénomènes à de grandes distances. Il opère dans la bande de fréquences de 8 à 22 MHz et est équipé de deux sous-systèmes de radar comprenant 24 ensembles d’antennes émettrices et réceptrices chacun, spécialement conçu pour s’adapter au cadre changeant de l’ionosphère.
À ses débuts, lorsque le projet a commencé, la portée de détection de LARID était de 3 000 kilomètres, mais en moins de six mois, cela a été triplé grâce aux améliorations technologiques et à l’expérience acquise dans son fonctionnement. Cette capacité élargie permet la surveillance de phénomènes atmosphériques dans des zones plus vastes, fournissant des informations qui pourraient aider à atténuer les effets des bulles de plasma, car aujourd’hui, la manière exacte de les éliminer n’est pas connue, de sorte que pour l’instant, il devrait suffire de simplement les détecter.
Cette découverte est essentielle pour mieux comprendre le fonctionnement de l’ionosphère et comment les technologies modernes sont à la merci d’événements naturels que nous ne comprenons pas encore bien. À un moment donné, nous avons vu comment l’affaiblissement du champ magnétique pourrait mettre fin à la société moderne, mais ce n’est pas le seul aspect qui nous pousse à nous préoccuper de mieux comprendre tout cela.
