Microsoft corrige une astuce de commande unique pour installer Windows 11 sur du hardware non pris en charge

Microsoft patches out single-command trick to install Windows 11 on unsupported hardware

Microsoft a récemment relancé le débat sur la compatibilité des systèmes avec la publication de Windows 11 Build 27686, qui intègre des modifications notables tout en renforçant les restrictions d’installation. Ce contexte soulève des préoccupations pour les utilisateurs de PC plus anciens, confrontés à la disparition de solutions simples pour contourner ces exigences. Les alternatives, bien qu’encore existantes, nécessitent des ajustements.

En résumé : Microsoft a surpris l’ensemble de l’écosystème PC en introduisant des exigences matérielles strictes pour l’installation et l’utilisation de Windows 11. Bien qu’il existe diverses méthodes et astuces pour contourner ces restrictions, la société a désormais supprimé l’une des options les plus simples.

La version Canary Build 27686 de Windows 11, récemment publiée, contient une surprise désagréable pour ceux qui souhaitent exécuter le système d’exploitation sur des PC plus anciens. Une méthode populaire et simple pour installer Windows 11 sur des machines avec du hardware non pris en charge ne fonctionne plus, bien que les utilisateurs aient encore plusieurs options alternatives pour obtenir le même résultat.

Windows 11 Build 27686 introduit des améliorations officielles, notamment l’augmentation de la limite de taille des systèmes de fichiers FAT32 de 32 Go à 2 To, un accès plus facile au contenu HDR sur les écrans compatibles, et bien plus encore. Cependant, le système d’exploitation en préversion supprime également la possibilité de contourner les vérifications de la configuration système requise à l’aide de la commande « setup.exe /product server », qui permettait auparavant aux utilisateurs d’installer le système d’exploitation sur du hardware plus ancien.

Microsoft a été vivement critiqué pour avoir bloqué l’installation de Windows 11 sur des systèmes dépourvus de puce TPM 2.0. Bien que l’expérience de base de Windows 11 ne soit pas très différente de celle de Windows 10, les nouvelles exigences matérielles ont conduit de nombreux utilisateurs disposant de systèmes Windows 10 fonctionnels à éviter la mise à niveau vers le nouveau système d’exploitation.

Au fil du temps, de nombreuses méthodes ont été découvertes pour contourner les exigences d’installation de Windows 11 sur du hardware conçu pour Windows 10 ou même des systèmes plus anciens. L’astuce « /product server » était l’une des plus rapides et des plus simples, mais la prochaine version de Windows 11 (24H2) obligera probablement les utilisateurs ingénieux à trouver de nouvelles façons d’exécuter le système d’exploitation sur des machines non prises en charge.

Microsoft introduit également de nouveaux blocs de compatibilité « durs » dans les versions récentes de Windows 11, comme l’impossibilité d’exécuter le système d’exploitation sur des processeurs qui ne prennent pas en charge les instructions SSE4.2. La technologie SSE4.2 a été introduite pour la première fois par Intel avec ses processeurs basés sur Nehalem en 2008, de sorte que tout processeur x86-64 fabriqué après cette année-là devrait toujours pouvoir charger le système d’exploitation si le processus de configuration est réussi.

Le nombre d’astuces non documentées ou non officielles pour forcer l’installation de Windows 11 continue de diminuer, mais Microsoft propose toujours certaines éditions du système d’exploitation qui contournent efficacement l’exigence TPM 2.0. Les éditions IoT de Windows semblent ignorer complètement la vérification de compatibilité hardware, et Windows 11 LTSC 2024 peut être installé sur des systèmes dotés de moins de 4 Go de RAM.