Magnifique et rare hirondelle blanche aperçue dans le Parc National du Circeo : les splendides images

Magnifique Et Rare Hirondelle Blanche Aperçue Dans Le Parc National

Dans l’après-midi du vendredi 10 septembre, le photographe naturaliste Giancarlo Bernardi a croisé une splendide hirondelle blanche, aperçue et immortalisée près d’un lac saumâtre dans le parc national du Circeo. Le spécimen rare est affecté par une maladie génétique connue sous le nom de leucisme, caractérisée par un défaut (ou un manque) de l’enzyme qui produit le pigment. Voici les magnifiques clichés de l’hirondelle au plumage blanc.

L’hirondelle blanche. Crédit : Giancarlo Bernardi

Il reste moins de dix jours avant l’arrivée de l’automne, et pour rappeler que l’été se termine, en plus de la date au calendrier et des températures les plus agréables, il y a aussi les cieux les plus vides et silencieux. De nos jours, en effet, les oiseaux migrateurs qui hivernent en Afrique – comme les guêpiers colorés, les hirondelles et les hirondelles – se rassemblent en groupes plus ou moins nombreux pour préparer le long et fascinant voyage qui les attend, s’éloignant du endroits où ils ont niché et vécu au cours des derniers mois. Observant un petit groupe d’hirondelles encore présentes dans le parc national du Circeo, le photographe naturaliste Giancarlo Bernardi a remarqué la présence d’un spécimen rare et magnifique, au plumage entièrement blanc. Ayant l’appareil photo avec lui, il a pu immortaliser cette rencontre vraiment exceptionnelle, chanceuse certes, mais aussi fruit d’une passion cultivée avec constance et persévérance. Après tout, la nature a toujours quelque chose de merveilleux à nous offrir.

L’hirondelle blanche posant. Crédit : Giancarlo Bernardi

L’observation a eu lieu dans l’après-midi du vendredi 10 septembre, près du lac Fogliano, le plus grand des lacs côtiers de la plaine Pontine, connu pour la richesse de sa biodiversité et surtout pour son avifaune spectaculaire. Ce n’est pas un hasard si c’est l’un des endroits les plus appréciés du Latium – et au-delà – pour ceux qui aiment admirer et photographier les oiseaux dans leur habitat naturel. « La photographie de nature m’a poussé à observer des comportements et des habitudes avant même d’appuyer sur ce bouton qui arrête le temps », a déclaré le photographe sur la fanpage, commentant la scène qui s’est déroulée sous ses yeux. « Une douzaine d’hirondelles communes ont volé bas puis ont atterri sur un câble ; une en particulier a attiré ma curiosité, une hirondelle complètement blanche. Après le moment d’étonnement, j’ai cherché les conditions pour documenter ce moment irremplaçable, étant donné la rareté du sujet », a ajouté M. Bernardi avec émotion. Vous pouvez voir le résultat splendide de ses clichés entre les paragraphes de cet article.

L’hirondelle blanche. Crédit : Giancarlo Bernardi

Comme le précise le photographe, celle qui a été immortalisée est une hirondelle commune (Hirundo rustica), appartenant à l’espèce qui anime le ciel italien depuis le printemps dernier et qui est désormais sur le point d’abandonner (évidemment pour quelques mois seulement). Le spectaculaire plumage blanc, remplaçant le bleu foncé classique par des détails grisâtres et rouges, est en fait le résultat d’une maladie génétique appelée leucisme, due à un défaut ou à l’absence de l’enzyme tyrosinase responsable de la production de mélanine. Il diffère de l’albinisme complet en ce que, par exemple, l’œil ne devient pas rose, mais conserve sa couleur typique. Chez les animaux proprement albinos, le pigment de l’iris est également absent, permettant ainsi d’observer la couleur des vaisseaux sanguins derrière lui (d’où la teinte rose). De plus, en regardant de près les clichés du photographe, on remarque également qu’une trace orangée rouge est restée sur la gorge, qui chez les hirondelles communes est typiquement rouge, comme le montre la photo ci-dessous.

Une hirondelle au plumage typique. Crédit : Andrea Centini

Celle aperçue au lac de Fogliano n’est pas la première hirondelle blanche immortalisée, mais c’est certainement une rareté que nous avons pu admirer grâce à la passion et la vivacité de Giancarlo Bernardi, que nous remercions d’avoir partagé avec nous ses splendides photographies.