Les jours de chaleur extrême pourraient quadrupler dans les années à venir

Les Jours De Chaleur Extrême Pourraient Quadrupler Dans Les Années

Selon une étude publiée dans Climatic Change, les changements climatiques qui ont déjà entraîné des phénomènes extrêmes comme la chaleur qui a frappé le Canada ces dernières semaines, pourraient encore aggraver la situation même dans nos villes. Et les jours de chaleur extrême pourraient quadrupler.

La chaleur extrême qui affecte ces jours-ci diverses parties du monde et qui en général a également conduit à une série de journées extrêmement étouffantes en Italie pourrait devenir encore plus présente au cours des prochaines années. Selon une étude publiée dans Climatic Change, le changement climatique a déjà conduit à phénomènes extrêmes comme la chaleur qui a frappé le Canada au cours des dernières semaines, pourrait également aggraver la situation dans nos villes. En Grande-Bretagne, explique la recherche, les jours de chaleur extrême pourraient quadrupler.

Une étude publiée dans Nature en janvier dernier dresse un bilan tout sauf positif : selon les recherches, nous sommes sur la pire des trajectoires possibles, avec un réchauffement climatique de plus en plus important et des phénomènes liés à un changement climatique de plus en plus grave et incisif. Un élément qui se traduira par l’augmentation de jours de chaleur extrême même dans nos villes, passant par exemple des 10 jours de chaleur actuels auxquels une ville anglaise fait face au cours de l’année à environ 37 jours. Dans le même temps, les jours de fortes pluies augmenteraient, ce qui aurait également un impact important sur les infrastructures des villes : elles atteindraient 11 par an.

Dans le sens des aiguilles d’une montre depuis le haut : jours de gel, jours de glace, jours chauds, jours de refroidissement, nuits tropicales et jours d’été.

Au contraire, même les jours les plus froids (c’est-à-dire ceux en dessous de 0 degré) seraient réduits en raison de la hausse des températures. Dans ce cas, les journées froides passeraient de 50 à 12. Enfin, miner davantage le secteur agricole serait la périodes de sécheresse, qui dans ce scénario augmenterait de 146 %. « Le changement climatique peut nous affecter de plusieurs manières », a expliqué l’auteur de l’étude, Helen Hanlon. « De notre santé aux inondations, en passant par la disponibilité de nourriture et les problèmes de transport ».