Des chercheurs ont développé une nouvelle alternative au plastique : une impression 3D abordable et recyclable

Des chercheurs ont développé une nouvelle alternative au plastique : une impression 3D abordable et recyclable

Des chercheurs ont conçu une alternative au plastique traditionnel, utilisant l’impression 3D pour créer un matériau recyclable, extensible et économique. Ce développement pourrait révolutionner l’industrie, tout en offrant une solution plus respectueuse de l’environnement face aux défis posés par l’utilisation des plastiques conventionnels.

Conscient des problèmes environnementaux causés par le plastique, un groupe de chercheurs cherche depuis plusieurs années des alternatives qui soient tout aussi utiles, mais moins nuisibles.

Récemment, une étude menée par le Davidson Research Group de l’Université de Princeton a détaillé la création d’un plastique imprimé en 3D, qui est à la fois abordable et flexible.

Ce matériau est constitué d’une substance connue sous le nom d’élasthomère thermoplastique. Cet élastomère est composé de plusieurs molécules de polymères différents qui, ensemble, permettent de produire un plastique extensible et facilement recyclable.

D’après les chercheurs, rapportés par les médias, ce matériau peut être chauffé jusqu’à devenir liquide et ensuite entièrement solidifié. Une fois solidifié, les polymères se séparent pour former des nano-structures propres et cylindriques, d’environ cinq nanomètres d’épaisseur.

Étant imprimé en 3D, ce plastique pourrait être idéal pour concevoir des matériaux adaptés, possédant des propriétés spécifiques. Auparavant, l’équipe avait étudié ces matériaux afin de développer des techniques d’impression 3D maximisant l’écoulement des polymères à l’état liquide.

Cela permet au plastique de se former sous les nano-structures appropriées, procurant un matériau à la fois extensible, flexible et robuste. La capacité du matériau à fondre facilement pour redevenir solide contribue également à sa réutilisabilité.

Si ce plastique imprimé en 3D atteint le niveau de « scalabilité » que les chercheurs affirment, il pourrait s’avérer véritablement utile dans divers secteurs industriels.