La cefalea de froid est un mal de tête ponctuel, généralement sans gravité, provoqué par une exposition au froid. Ce phénomène peut survenir aussi bien en hiver qu’en été, notamment après la consommation d’aliments glacés. Les symptômes incluent des douleurs pulsantes à l’avant de la tête, souvent résolutives sans traitement.
La céphalée de froid est un type de mal de tête, généralement bénin, causé par l’exposition à un stimulus extérieur, qu’il soit interne ou externe. Elle se manifeste par une douleur frontale et temporaire : voici comment la reconnaître.

En hiver, pendant les journées les plus froides, il peut arriver de ressentir un mal de tête soudain. En termes médicaux, il est appelé « céphalée de froid » ou « céphalée due à un stimulus froid » et est classée dans la Classification Internationale des Troubles Cérébraux comme l’un des types possibles de céphalées.
Qu’est-ce que les céphalées
La céphalée n’est rien d’autre qu’un mal de tête, mais il en existe différents types, plus ou moins graves. Plus précisément, les céphalées se distinguent entre primaires, lorsque non causées par d’autres problèmes, et secondaires, si le mal de tête est un symptôme d’une pathologie sous-jacente.
Parmi les premières, nous avons approfondi ici la céphalée en grappes ou « de suicide », tandis que dans la seconde catégorie se trouve la fameuse « céphalée de tonnerre », souvent associée à des événements graves, comme la rupture d’un anévrisme.
Comment se manifeste le mal de tête par froid
Revenons à la céphalée de froid. Ce type de mal de tête n’indique généralement pas une condition grave et se résout souvent rapidement. Elle se manifeste comme une douloureuse soudaine, parfois intense, au centre du front, mais peut aussi affecter le niveau rétro-orbitaire ou temporal, ou les côtés de la tête. Les personnes qui en souffrent rapportent des douloureux pulsatiles et ressentent une pression dans les zones touchées.
Comme son nom l’indique, la cause qui la déclenche est le froid. Cela peut être à la fois externe, lorsque nous passons du temps à l’extérieur lors de journées particulièrement froides, ou interne, comme conséquence de l’ingestion d’aliments froids et de leur contact avec la surface du palais ou la paroi pharyngienne.
La céphalée de froid ne se produit donc pas seulement en hiver, mais aussi pendant l’été, si l’on consomme quelque chose de rafraîchissant. L’exemple le plus typique est la « céphalée de glace » – explique Humanitas – c’est-à-dire cette douleur aiguë qui peut se manifester dès la première bouchée d’une glace ou d’un sorbet, sensation également connue sous le nom de « brain freeze ».
La céphalée de froid en hiver : les symptômes
La céphalée de froid qui survient en hiver, lorsque les températures chutent, est due à l’exposition de la tête au froid extérieur, surtout si elle n’est pas adéquatement protégée par des vêtements. Elle peut se manifester surtout si l’on passe beaucoup de temps à l’extérieur, par exemple pour pratiquer un sport, comme le patinage sur glace.
Cependant, même si elle peut être particulièrement intense, ce mal de tête – contrairement à d’autres formes – n’indique pas une condition grave ou préoccupante et a tendance à se résoudre en quelques minutes ou tout au plus dans les 30 minutes suivant l’arrêt du stimulus froid.
Comment traiter le mal de tête par froid
Selon les explications de la Fondation Humanitas, en raison de la nature temporaire de ce type de mal de tête, dans la plupart des cas, il n’est pas nécessaire de recourir aux médicaments. Le conseil le plus efficace est d’éliminer le stimulus froid qui cause le mal de tête. Dans le cas du mal de tête causé par un stimulus interne, cela indique éviter de manger ou de boire des aliments trop froids.
Dans le cas du mal de tête par froid externe, il faut limiter autant que possible l’exposition extérieure, ou, si nécessaire, se couvrir avec des chapeaux ou écharpes chaudes pour réduire le contact avec le froid.
Bien que dans la plupart des cas cela ne soit pas une condition grave, si ce type de douleur ne se résout pas rapidement ou tend à se manifester fréquemment, il est recommandé d’en parler avec son médecin, qui évaluera si des examens supplémentaires sont nécessaires.
