Qu’est-ce que la « Main de Dieu », la mystérieuse structure de la Voie lactée qui fascine les astronomes

NOIR Lab | Photo de la 'Main de Dieu' prise par l'Observatoire interaméricain Cerro Tololo

La « Main de Dieu » est l’un des nombreux globules cométaires présents dans la Voie lactée. Bien que le nom puisse prêter à confusion, il s’agit de structures cosmiques différentes des comètes, encore peu connues des astronomes. Actuellement, une nouvelle image astronomique prise par l’Observatoire interaméricain Cerro Tololo révèle de nouveaux détails sur sa structure.

NOIR Lab | Photo de la 'Main de Dieu' prise par l'Observatoire interaméricain Cerro Tololo

NOIR Lab | Photo de la « Main de Dieu » prise par l’Observatoire interaméricain Cerro Tololo

Lorsque Diego Armando Maradona commenta le but historique qui a valu à l’Argentine une place en quart de finale de la Coupe du Monde 1986, il dit que ce but a été marqué « un peu avec la tête de Maradona et un peu avec la main de Dieu ». Qui sait si lorsque les astronomes qui l’ont observé pour la première fois ont décidé d’appeler le globule cométaire CG 4 la « Main de Dieu », ils avaient ce souvenir en tête. Quoi qu’il en soit, la beauté de cette mystérieuse « main stellaire » est suffisamment importante pour justifier un nom si significatif.

Qu’est-ce que la « Main de Dieu » ?

Vu depuis la Terre, CG 4 se trouve à environ 1300 années-lumière de distance, dans la constellation de la Poupe, dans la Voie lactée. Il a une forme très reconnaissable, ressemblant à une sorte de griffe avec une queue qui semble s’étendre le long de la Voie lactée : les mesures prises par les astronomes – explique Noir Lab – estiment que la partie initiale, la tête, a un diamètre de 1,5 année-lumière, tandis que la queue mesure environ huit années-lumière.

Comment les globules cométaires se sont-ils formés ?

En réalité, nous ne savons pas encore grand-chose sur ces fascinantes structures cosmiques faites de gaz cosmiques denses. D’ailleurs, il y a encore plusieurs objets stellaires qui font l’objet d’études, comme les JuMBO, découverts seulement en 2023.