La foudre et les coups de foudre illuminent le colossal ouragan Ian : les images extraordinaires de l’espace

La Foudre Et Les Coups De Foudre Illuminent Le Colossal

La NOAA a capturé des images incroyables de l’ouragan Ian alors qu’il se dirigeait de Cuba vers la Floride. L’œil de la tempête constellé d’éclairs violents.

Crédit : NOAA

Crédit : NOAA

La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis a publié les images spectaculaires et dramatiques de l’ouragan Ian vu de l’espace, dans lequel la perturbation atmosphérique colossale s’illumine en raison des décharges continues et violentes d’éclairs et de coups de foudre. Mercredi 28 septembre, Ian est arrivé sur les côtes de la Floride – après avoir dévasté Cuba – avec la puissance d’un Catégorie 4, l’avant-dernier sur une échelle de 5. Les ouragans de ce niveau, définis comme « très forts », se caractérisent par des vents allant de 209 à 251 kilomètres par heure et sont capables de provoquer de véritables catastrophes.

Crédit : NOAA

Crédit : NOAA

Malgré plusieurs maisons détruites, près de 2 millions de personnes sans électricité, de nombreux arbres déracinés, des inondations et d’importants dégâts aux infrastructures, l’impact de Ian a toutefois été moindre que prévu, aussi parce que les autorités avaient depuis longtemps averti les populations d’un risque d’éloignement de maisons. La NASA s’est également mise à l’abri en ramenant la colossale fusée SLS au hangar, reportant ainsi pour la troisième fois la très attendue mission Artemis 1 sur la Lune.

Comme indiqué, la NOAA, l’agence fédérale qui s’occupe de l’océanographie, de la météorologie et de la climatologie, a publié les spectaculaires images satellites de l’ouragan alors qu’il se dirigeait de Cuba vers la côte de la Floride. Pour les rendre particulièrement suggestifs, des éclairs de lumière violette éclairent par intermittence la colossale perturbation atmosphérique. De nombreux coups de foudre sont concentrés autour de l’œil du cyclone, la partie centrale et dépressionnaire du « monstre », où il n’y a pas de nuages ​​et un calme relatif (ce n’est pas un hasard si cette partie est souvent exaltée dans les représentations cinématographiques). Les autres décharges électriques se produisent plutôt le long des bords du front de tempête, où les tourbillons tourbillonnants de nuages ​​avancent sans arrêt, apportant la mort et la destruction sur le continent. Le scénario vu de l’espace semble apocalyptique, mais comme indiqué les conséquences de l’ouragan Ian ont été moindres que prévu.

Pour rendre la perturbation moins dévastatrice l’affaiblissement brutal une fois pénétré à l’intérieur des terres, avec un ralentissement progressif des vents. Le National Hurricane Center (NHC) a en effet reclassé Ian en ouragan de catégorie 1 ou minimum (vents entre 119 et 153 kilomètres par heure) sur la base de l’échelle de Saffir-Simpson puis, jeudi 28 septembre, l’a déclassé en tempête tropicale, un phénomène caractérisé par des vents entre 64 et 118 kilomètres par heure. Ce sont des perturbations toujours capables de faire des victimes et de créer des dégâts considérables, mais dont l’impact est nettement inférieur à celui d’un ouragan de catégorie 5 (catastrophique), dont les vents soufflent à plus de 252 kilomètres à l’heure. Beaucoup dépend cependant de la densité de population des zones touchées. Les communautés de Floride sont toujours exposées à de graves risques, par ailleurs, les autorités recherchent une vingtaine de personnes disparues suite à un naufrage, des migrants qui tentaient de rejoindre les États-Unis depuis Cuba. Trois décès confirmés de Ian à Cuba.