Android annonce une approche inédite pour 2026, avec plusieurs mises à jour majeures tout au long de l’année. Le système prévoit des lancements de nouvelles versions et des QPR trimestriels, modifiant ainsi le calendrier traditionnel des mises à jour et offrant des fonctionnalités à un rythme constant et régulier.
Android prépare un 2026 avec plusieurs grandes mises à jour et un calendrier qui répartit changements, betas et nouveautés tout au long de l’année

Android change de rythme en 2026 et ce n’est pas un détail mineur. Android 17 « Cinnamon Bun » se lancera au milieu de l’année, mais le calendrier abandonne l’idée d’une unique grande version annuelle. Le système s’organise désormais en deux lancements de plateforme, builds Canary mensuelles, betas publiques enchaînées et QPR trimestriels qui répandent les changements tout au long de l’année.
Il est prévu que Android 17 arrive en juin et qu’une autre mise à jour soit lancée en décembre au sein d’un cycle avec versions se chevauchant et fenêtres de test continues ; selon Android Authority, cela se base sur des modèles récents et des dates indicatives qui peuvent être ajustées de quelques semaines, sans toutefois devenir une annonce définitive.
Deux lancements de plateforme et QPR comme axes principaux

Le premier jalon de l’année sera Android 17 « Cinnamon Bun », prévu pour le deuxième trimestre de 2026 avec un nouveau SDK et un niveau d’API 37, ainsi que le code complet de l’AOSP. Le nom de code fait partie de la tradition interne du système et a été découvert tôt dans le développement de cette nouvelle version, caché dans le code, avant que les versions publiques les plus stables n’arrivent.
Au quatrième trimestre, une mise à jour de plateforme « mineure » est prévue aux alentours de décembre, avec des APIs au niveau 37.1 et un second lancement de code AOSP. Bien qu’elle ne représente pas une version complètement nouvelle du système, elle se traduit par une étape intermédiaire pour introduire des capacités sans avoir à attendre un autre cycle annuel, ce qui change la manière dont les déploiements et compatibilités sont planifiés.
Entre ces deux moments, les QPR trimestriels joueront un rôle crucial dans la plupart des nouveautés visibles au cours de l’année, notamment sur Pixel. Dans Android 16, ils ont déjà assuré ce rôle avec des mises à jour intermédiaires comme une mise à jour trimestrielle d’Android 16, qui a permis d’avancer des ajustements avant la prochaine version stable du système.
Cet antécédent explique également pourquoi les QPR sont utilisés pour des changements d’interface sans devoir attendre une grande mise à jour annuelle. Android 16 QPR1 a déjà introduit Material 3 Expressive dans une beta trimestrielle, établissant une dynamique où les nouveautés sont dispersées au fil des versions plutôt que concentrées en une seule date.
L’autre pilier du système réside dans les builds Canary mensuelles, numérotées comme 26XX et disponibles pour Pixel 6 ou versions ultérieures ou dans Android Studio. Elles sont instables et destinées au développement, mais permettent au code d’évoluer en continu, sans regrouper toutes les nouveautés dans des fenêtres réduit de previews avec des modifications validées.
Avec ce flux, les versions beta publiques deviennent le premier point d’entrée pour les utilisateurs avancés, offrant une plus grande stabilité que les versions Canary et des modifications déjà visibles, incluant des ajustements d’interface et du comportement du système, comme la possibilité d’utiliser des applications en plein écran dans Always On Display, qui arrivent avant une version stable finale.
En analysant les éléments présentés, l’aspect pertinent n’est pas une liste de fonctions précises, mais la restructuration du calendrier. En 2026, Android se structure autour de deux lancements de plateforme et d’un flux constant de QPR et de betas qui répartissent l’évolution du système tout au long de l’année. Les dates peuvent être ajustées, mais la structure est déjà établie.
