Le projet entre Samsung et Google touche à sa fin avec des nouvelles lunettes de réalité mixte qui se profilent à l’horizon. Bientôt sur le marché, ces lunettes promettent d’apporter des améliorations significatives grâce à un travail acharné sur le design et les fonctionnalités.
Il semble que le Project Moohan de Samsung et Google touche à sa fin avec un dispositif commercial en vue : les lunettes qui inaugureront Android XR sont presque prêtes, elles s’appelleront Samsung Galaxy XR et comprendront de nombreuses améliorations.

Il y a déjà longtemps que nous attendons les premières lunettes de réalité mixte de Samsung, officiellement présentées à la fin de 2024 lors d’une annonce conjointe avec Google, qui en a profité pour annoncer Android XR, le système d’exploitation conçu spécifiquement pour les faire fonctionner. Le moment tant attendu est arrivé, et enfin les Samsung Project Moohan se préparent à leur arrivée sur le marché, avec une date très proche en perspective : 21 octobre 2025.
Nous avons maintenant beaucoup plus de détails, et ils sont très intéressants, surtout grâce à nos collègues de SamMobile qui surveillent toujours les informations sur Samsung avant ses lancements habituels. L’un des détails, d’une grande importance, est que les lunettes de réalité mixte de Samsung pourraient être enfin nommées Galaxy XR lors de leur lancement commercial, une dénomination peu imaginative mais incontestablement reconnaissable.
Ce n’est pas tout, car dans une récente interview, il semble que certains dirigeants de Google et Qualcomm, qui sont les partenaires de Samsung dans ce projet, ont confirmé que les retards successifs étaient dus à « certaines améliorations discrètes mais importantes » qui seront disponibles lors de leur lancement, tant au niveau du matériel que du logiciel.
Comment les Galaxy XR de Samsung s’amélioreront-elles à leur arrivée sur le marché
Pour l’heure nous ne pouvons pas vous donner trop d’informations sur le design final du produit ni sur le matériel définitif, du moins avec certitude, bien que le responsable d’Android chez Google, Sameer Samat, ait affirmé que l’équipe a travaillé dur ces derniers mois pour affiner au maximum l’ergonomie du dispositif, ce qui semblait être un point faible du Apple Vision Pro lors de sa première (et précoce) génération.
Selon Google, ce produit a été conçu pour une utilisation prolongée, si bien que des aspects comme l’équilibre du poids, les fixations et l’isolation de la lumière externe étaient trop cruciaux pour être négligés et ont dû être améliorés dès les premiers prototypes.
L’intégration du logiciel a également posé un défi, car bien que Gemini continue de s’introduire progressivement dans tout l’écosystème Google avec ses fonctions d’IA générative et le mode Live conversationnel, il est certain qu’Android XR sera le centre de l’interaction homme-machine, nécessitant une IA capable de percevoir au même moment ce que l’utilisateur voit et entend. C’est le seul moyen de proposer une assistance intelligente bien contextualisée, qui puisse nous aider sans nécessiter d’explications supplémentaires.
Le but de Samsung, Google et Qualcomm a été de raffiner et d’optimiser au maximum le produit avant son arrivée commerciale, d’où les retards. Ils ont révisé des aspects comme le matériel, le logiciel et surtout l’ergonomie, qui était également un des grands points faibles du Apple Vision Pro.

Le matériel s’améliore également, avec deux écrans micro-OLED offrant une résolution 4K, 16 Go de RAM, un chipset Qualcomm Snapdragon XR2 et des capteurs de suivi oculaire intégrés permettant un contrôle hybride par commandes vocales et gestes variés.
Il semble donc que l’objectif de Samsung, Google et Qualcomm ait été de raffiner et d’optimiser le produit au maximum, toutefois, il sera confronté à une grande barrière d’entrée, car son prix sera sans doute assez élevé. Bien que l’on n’attende pas des coûts similaires à ceux d’Apple et de ses Vision Pro, un prix de vente autour de 2 000 euros a déjà été évoqué, ce qui paraît pour le moment extrêmement peu compétitif, surtout pour un produit qui doit encore prouver sa capacité à résoudre des problèmes plutôt qu’à créer des besoins à résoudre en même temps.
