Des millions de dispositifs pourraient être compromis par un malware dangereux, ce qui nécessite une attention particulière de la part des utilisateurs. Une vérification s’impose pour éviter de tomber dans le piège. Les risques sont réels, et il vaut mieux agir rapidement pour protéger ses données personnelles.
Votre mobile pourrait être en péril si vous avez acquis l’un de ces appareils infectés par un malware redoutable. Si tel est le cas, il vous fera mieux de l’éteindre ou de le déconnecter des réseaux, car il est bien plus nuisible que vous ne l’imaginez. Des millions de dispositifs sont touchés par ce malware, englobant mobiles, tablettes, appareils de streaming et autres dispositifs intelligents. Google s’efforce de contrer ce danger en intentant des poursuites contre ses créateurs, comme annoncé sur son blog officiel.
Pas moins de 10 millions de dispositifs sont concernés par ce malware, il est donc important de vérifier si votre appareil figure sur la liste. Ceux-ci peuvent présenter des problèmes dès leur sortie d’usine ou être infectés après une mise à jour. Même si vous pensez être à l’abri, une simple mise à jour peut vous exposer. Bien que les dangers de ce virus soient déjà connus notamment pour les tablettes pas cher, les médias rapportent de plus en plus sa présence sur des smartphones abordables, mettant en lumière les risques encourus.
Des millions de dispositifs infectés par BadBox 2.0 doivent être éteints immédiatement
Cette menace ne concerne pas les appareils comme le Samsung Galaxy ou les produits de marques renommées, mais plutôt certains appareils Android à bas prix qui ont été infectés par le malware Badbox 2.0. Il s’agit de tablettes, projecteurs, dispositifs de streaming, mobiles et autres gadgets fabriqués en Chine et très économiques. Par exemple, des boîtiers Android TV tels que X88 Pro 10, T95, MXQ Pro et QPLOVE Q9, ne se contentent pas seulement d’envoyer de la publicité, ils peuvent également exposer vos données personnelles et vous demander de l’argent pour éviter leur fuite.

Bien que Google tente de mettre un terme à cette menace en poursuivant les créateurs et vendeurs, de nombreux utilisateurs pourraient être concernés, et vous pourriez faire partie de cette liste. Il est donc crucial de vérifier si vos appareils possèdent la certification Google Play Protect, car ceux qui en sont dépourvus sont susceptibles d’être infectés. Cela est reconnu par les médias officiels et même par l’INCIBE dans une publication, surtout si vous avez acheté ces appareils dans des stores non certifiés. Dans bien des cas, le malware est préinstallé, tandis que dans d’autres, il s’installe lors d’une mise à jour.
À votre insu, ces dispositifs pourraient être utilisés pour perpétrer des cybercrimes encore plus graves, comme le ransomware ou des attaques par déni de service distribué (DDoS). Des entités officielles, dont le FBI, ont mis en garde tous ceux qui suspectent d’avoir un appareil infecté d’effectuer une vérification et de l’éteindre immédiatement. Pour prévenir des dérives, il est essentiel de déconnecter ces appareils des réseaux.
Si vous envisagez d’acheter un nouveau mobile ou tout autre appareil, évitez les marques inconnues ou les produits à bas prix issus de fabricants peu connus. Même à bas prix, ces appareils pourraient être porteurs du malware Badbox 2.0. Méfiez-vous des smartphones à petit prix de marques obscures : vous risqueriez de perdre votre argent ou de devenir la proie de cybercriminels sans en avoir conscience. Le plus inquiétant est que vous ne pourrez pas vous débarrasser du malware même en réinitialisant l’appareil ou en utilisant un antivirus ; pour contrer cette menace, il sera nécessaire de le déconnecter des réseaux et de l’éteindre. Vous n’aurez d’autre choix que de contacter le fabricant ou le vendeur pour obtenir une solution. Il faut rester vigilant, car ce malware dangereux pourrait encore évoluer et devenir davantage nuisible.
