Mois de rumeurs et de fuites dans la presse coréenne parlent du fait que l’Exynos 2500 fabriqué avec un processus de 3 nm ne sera pas prêt à temps pour être viable en production de masse, mais Samsung le nie catégoriquement

Il semble que Samsung ait confiance en elle-même après tout… plus ou moins, c’est ce qui se passe avec les processeurs MediaTek qui nous fait lever un sourcil interrogateur. Mais il semble que ces rumeurs selon lesquelles Samsung pourrait confier la fabrication de ses puces à TSMC au lieu de le faire en interne pourraient être totalement infondées… selon le fabricant lui-même.
D’après des informations obtenues par Android Headlines, leur processus de fabrication de puces basé sur une lithographie de 3 nanomètres n’a pas de problèmes de viabilité, de performances ou de défaillances notables. En fait, la société elle-même assure que la deuxième génération de leurs puces de 3 nm avance comme prévu, avec le processeur Exynos 2500 en tête de liste de tout.
La position de Samsung est que tout va bien
Peut-être moins attrayant que son homologue pour les smartphones, mais tout aussi important étant donné qu’il est monté sur les Galaxy Watch7, c’est l’Exynos W1000. Il s’agit du premier processeur pour wearables créé avec une lithographie de 3 nm de Samsung, qui a fait ses débuts quelques mois avant celle de TSMC. Cette puce ne semble pas avoir eu les problèmes mentionnés précédemment, alors que se passe-t-il avec ceux des téléphones mobiles?
Eh bien, malgré le fait que Samsung nie qu’il y ait des problèmes de viabilité (au sens de disposer de puces pouvant être montées et utilisées dans un appareil) en ce qui concerne les Exynos 2500, il est vrai que la viabilité de leurs puces fabriquées est d’environ 20% en Corée du Sud. Ce chiffre s’est amélioré par rapport aux premiers chiffres connus, qui étaient à un seul chiffre. Cependant, il est encore très loin du chiffre idéal de 60% de viabilité des puces.
Cela a conduit à l’émergence des rumeurs susmentionnées concernant les processeurs MediaTek dont nous avons parlé plus tôt. Et pourtant, Samsung affirme que sa lithographie de 3 nm est là où elle doit être et que la production de puces utilisant ce processus « se déroule comme prévu ». Nous supposons donc que l’Exynos 2500 avance (à condition d’atteindre 60% de viabilité d’ici octobre).
Et même s’ils ont encore quelques mois pour se soucier de l’avenir de leur lithographie à 3 nm, le fabricant a annoncé le mois dernier son intention de lancer des puces axées sur l’IA créées avec une lithographie de 2 nm d’ici 2025. Pour ce faire, Samsung a signé un contrat de production avec la start-up japonaise spécialisée dans l’IA Preferred Networks.
