Voyez comment s’est déroulée l’éclipse solaire du « cercle de feu » ce matin

Voyez comment s'est déroulée l'éclipse solaire du "cercle de feu" ce matin

Celui qui a eu la chance d’être dans l’hémisphère nord de la planète ce jeudi matin (10) a pu observer un beau phénomène : une éclipse solaire, qui devenait d’autant plus belle à mesure que le spectateur se dirigeait vers le nord.

Dans les grandes villes comme Chicago, New York, Toronto, Boston, Paris, Berlin, Stockholm et Moscou, pour n’en citer que quelques-unes, les spectateurs ne pouvaient observer à l’œil nu qu’une éclipse partielle, alors que la Lune ne couvre qu’une partie du disque solaire. C’est ce qui s’est passé à Londres.

Dans d’autres endroits, le soleil a pris la forme d’un croissant, avec deux pointes tournées vers le ciel, comme dans le lac Ontario, Canada.

L’Agence spatiale nord-américaine (NASA) a diffusé en direct l’éclipse, et en a profité pour publier une belle image sur son profil Twitter. Il est toujours possible de regarder une « reprise », l’action démarre à 30 minutes dans la vidéo ci-dessous.

Mais le vrai spectacle était réservé aux quelques-uns qui allaient du nord du Canada à l’est de la Sibérie, en passant par le Groenland et la mer Arctique.

Là, les spectateurs ont pu observer une éclipse annulaire : la Lune était placée exactement devant le Soleil, mais en raison de sa distance par rapport à la Terre, elle n’était pas « assez grande » pour couvrir toute l’étoile.

Le résultat a été un magnifique « anneau de feu » dans le ciel. C’est ce qu’a observé Vinnie Karetak, dans la ville glaciale d’Iqaluit, dans les Territoires du Nord du Canada.

Si vous n’avez pas pu suivre l’éclipse sur l’un des nombreux flux en ligne, ne vous inquiétez pas. Space.com a compilé une compilation des meilleurs moments, que vous pouvez voir ci-dessous :

L’éclipse annulaire de jeudi était la dernière du genre, et l’avant-dernière au total, cette année. Nous aurons une éclipse totale le 4 décembre, mais malheureusement elle ne sera visible dans son intégralité que par ceux de l’extrême sud de la planète, y compris les îles Falkland, dans l’océan Atlantique et l’Antarctique.