Le réacteur nucléaire futuriste trace le chemin avec le deutérium et le tritium : la révolution énergétique avance

El reactor nuclear futurista marca el camino con el deuterio y el tritio: la revolución energética avanza

La fusion nucléaire pourrait être la voie à suivre dans la génération d’énergie future.

Le réacteur nucléaire futuriste montre la voie avec le deutérium et le tritium : la révolution énergétique avance
Cela pourrait être la grande révolution de la production d’énergie

Le Réacteur Thermonucléaire Expérimental International (ITER) est l’un des projets les plus prometteurs en ce qui concerne l’avenir des réacteurs de fusion nucléaire. C’est compréhensible, car tout le monde est investi dans le projet et il existe d’énormes réacteurs au Japon qui essaient de l’imiter pour vérifier que tout fonctionne comme prévu. Maintenant, un point crucial a été atteint dans l’histoire des réacteurs nucléaires car les tests avec le deuterium et le tritium sont terminés.

Ces isotopes coûteux et instables d’hydrogène sont la clé pour le développement futur de cette technologie importante. Cependant, d’autres tests ont utilisé des isotopes moins instables pour vérifier leur fonctionnement dans une technologie de ce type.

Le succès de l’ITER détermine l’avenir de la technologie nucléaire

Lorsque la première bombe atomique a été larguée en 1945, le choc a été énorme. Elle a créé des matériaux inexistants auparavant, puis a ensuite dévasté de manière cruelle deux villes japonaises qui n’étaient pas des objectifs militaires. Personne n’imaginait que la technologie nucléaire pourrait façonner l’avenir de manière si divergente. D’un côté, la terreur nucléaire de la Guerre Froide, d’un autre côté, une façon de produire de l’énergie relativement propre et relativement sûre à grande échelle.

Pour développer l’ITER, il y a deux réacteurs nucléaires futuristes fonctionnant dans différents endroits de la planète qui, à une échelle plus réduite, servent à comprendre le fonctionnement de la fusion nucléaire avant de passer à une échelle encore plus élevée.

D’une part, il y a le JT-60SA à Naka, Japon, d’autre part le JET (Joint European Torus) situé à Oxford, Angleterre. Maintenant, les chercheurs derrière le JET ont annoncé que le programme DTE3 (Deuterium-Tritium Experimental 3) a été couronné de succès, ce qui constitue une véritable étape dans la recherche mondiale.

Ainsi, le JET montre la voie pour l’ITER. Le tritium est l’élément le plus problématique de la fusion nucléaire, car il est un isotope radioactif. Cependant, grâce à ces tests, ils ont réussi à en affiner l’utilisation pour la rendre moins dangereuse et l’appliquer en quantités bien plus faibles que précédemment. Quant au réacteur JT-60SA au Japon, il n’a pas encore utilisé ces isotopes et utiliserait d’autres isotopes d’hydrogène plus stables.

En résumé :

  • L’ITER est un projet à très long terme visant à créer une centrale de fusion nucléaire.
  • Il dispose de deux réacteurs, le JET et le JT-60SA, qui sont des tests à petite échelle du même projet.
  • Actuellement, le JET a réussi les tests avec succès
  • Il s’agit d’un projet ambitieux auquel presque tous les pays du monde ont participé.
  • Le tritium est instable et radioactif, mais il a été affiné.

Nous devrons attendre jusqu’en 2060 pour que les premiers réacteurs commerciaux commencent à fonctionner. Il reste encore un long chemin à parcourir pour atteindre cet objectif, mais il est encourageant de voir que le projet avance de manière ambitieuse pour l’avenir.

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