Le 60e anniversaire de la saga Bond s’enrichit d’une compilation de ses principales chansons

Le 60e Anniversaire De La Saga Bond S'enrichit D'une Compilation

Notre amour pour la saga Bond est plus que déclaré. Vous pouvez le vérifier dans le long article que nous consacrons à l’agent 007 à l’occasion de la première du dernier film mettant en vedette Daniel Craig. On y parle de son origine sur papier et on revisite chacune des 25 livraisons. On parle aussi de la structure de fer qu’a la saga, où le générique psychédélique et la chanson qui les accompagne ont une place prépondérante.

Le 60e anniversaire de la saga Bond s'enrichit d'une compilation de ses principales chansons

De Dr. No à No Time to Die, une chanson pour chaque histoire

Les chansons de la saga de l’agent 007 sont écrites pour l’occasion. Dans ceux-ci, le compositeur de la bande originale s’associe à l’artiste choisi pour proposer le refrain qui comprend le titre du film en question. Le fait que John Barry ait été pendant de nombreuses années le compositeur officiel a donné à toute la franchise son empreinte au-delà de son départ. Parmi les guest stars, qui se plient à ces conceptions sonores, on n’a nul autre que Paul McCartney avec Wings (Guns N’ Roses a repris son Live and Let Die des décennies plus tard), Duran Duran, Billie Ellish, Madonna, Adele, Nancy Sinatra, Garbage , Tina Turner, A-ha, Gladys Knight, Sheryl Crow, Louis Armstrong, Tom Jones, Chris Cornell ou encore Sheena Easton. Brutal. Et magnifique beaucoup, beaucoup de chansons qui en résultent.

Ainsi, il est à fêter qu’une compilation sur double vinyle 12 pouces (élégance maximale dans le format choisi) vienne grossir les 60 ans de la série. Ainsi, nous revendiquons et partageons ici l’un des meilleurs morceaux de la saga Bond… qui n’est pas canonique et ne figure donc pas dans le pack. Et non, nous ne parlons pas de Never Say Never Again de Lani Hall de ce film qui a opposé deux Bonds: Sean Connery et (alors l’officiel) Roger Moore. Nous faisons référence à The Look of Love, composé par Burt Bacharach et chanté par Dusty Springfield, appartenant à cette version folle de Bond qu’était le Casino Royale de 1967.

Belle mélodie, n’est-ce pas, avec cette voix de Dusty Springfield qui semble chuchoter à votre oreille. On se dit au revoir en mentionnant que les formidables adieux de Daniel Craig dans Mourir peut attendre nous ouvrent les portes d’une nouvelle étape, avec un nouveau Bond qui, pour la première fois, ne sera pas au service secret de Sa Majesté la reine d’Angleterre.

Source | Collisionneur