WhatsApp, Signal et Telegram bannis de l’armée suisse ! Seul Threema est autorisé

Whatsapp, Signal Et Telegram Bannis De L'armée Suisse ! Seul

WhatsApp, Signal et Telegram sont les applications de messagerie les plus connues et les plus utilisées sur Internet et celles qui ont posé plus de problèmes de sécurité et de confidentialité.

Un nouveau cas semble désormais se dessiner, puisqu’ils sont exclus de l’armée suisse. Une seule application peut être utilisée et elle est créée dans le pays. Nous parlons de Threema, une application payante qui a des conditions uniques à choisir.

WhatsApp Signal Telegram interdit

Les problèmes de confidentialité des utilisateurs ont été un thème central dans les services de messagerie tels que WhatsApp, Signal et Telegram. Les arguments et les accusations indiquent toujours la possibilité que celles-ci soient lues et donc que les données soient consultées soit par les services, soit par des tiers.

L’armée suisse soulève désormais d’autres questions, en interdisant l’utilisation de ces services à tous ses officiers. Cette force militaire utilise un argument qui pointe vers la possibilité que ces données échappent à son contrôle et passent aux États-Unis.

L’armée suisse veut plus d’intimité

Le transfert de ces informations peut se faire de manière simple et dans le cadre de certains accords légaux. En vertu du Cloud Act, il est possible pour les juges américains d’ordonner l’accès aux données détenues par les opérateurs américains, même si celles-ci sont situées sur des serveurs en dehors des États-Unis.

Comme alternative à WhatsApp, Signal et Telegram, les plus hauts gradés de cette armée souhaitent utiliser un service basé en Suisse. Nous parlons de Threema. Celui-ci est exempt de toute obligation du Cloud Act et respecte pleinement la réglementation des données imposée par l’Union européenne.

Télégramme de signal WhatsApp Threema Army

Threema a le choix dans d’autres domaines

Les communications chez Threema sont cryptées de bout en bout et les utilisateurs n’ont pas besoin de lier leur identification à un numéro de téléphone mobile ou à un e-mail. Ce service revendique déjà 10 millions d’utilisateurs, dont 2 millions dans sa messagerie à usage commercial. Dans le cas de l’armée suisse, le gouvernement paiera pour le service.

Fait intéressant, et dans d’autres domaines des entités gouvernementales suisses, Threema avait déjà été adopté. Ici aussi, il a été utilisé comme alternative à WhatsApp, Signal et Telegram.