Clubhouse supprime les données personnelles des utilisateurs afghans pour les protéger

Clubhouse Supprime Les Données Personnelles Des Utilisateurs Afghans Pour Les

Avec le panorama qui se passe en Afghanistan, les plateformes sociales sont l’une des cibles scrutées par les talibans. La raison en est qu’ils contiennent beaucoup d’informations précieuses sur la population.

Cependant, ces services se concentrent sur la fabrication d’un bras de fer avec des groupes terroristes à travers diverses mesures pour protéger le peuple afghan. En ce sens, après Facebook, c’est désormais Clubhouse qui a décidé de supprimer les informations personnelles de la population du pays asiatique afin d’assurer leur sécurité.

Facebook a récemment lancé un outil en un clic pour aider les Afghans à bloquer leurs comptes via leurs paramètres de confidentialité. L’objectif est de limiter ce que les étrangers peuvent voir et ainsi garantir votre sécurité.

Mais le réseau social de Mark Zuckerberg n’est pas le seul à avoir pris l’initiative d’adopter des stratégies pour faire face à la situation actuelle en Afghanistan après la prise de pouvoir des talibans.

Clubhouse supprime les informations des Afghans par mesure de sécurité

La récente application sociale Clubhouse a également rejoint d’autres du genre pour assurer la sécurité et la confidentialité numérique de la population résidant en Afghanistan. En ce sens, le réseau social a redéfini des dizaines de milliers de biographies et de photographies d’utilisateurs afghans afin de rendre difficile la découverte de leurs comptes via la fonction de recherche.

Selon un porte-parole du Clubhouse, ces actions n’affectent pas les abonnés des utilisateurs et, à tout moment, les modifications peuvent être annulées par l’utilisateur. Certaines personnes ont déjà partagé l’annonce de la plateforme sur leurs réseaux sociaux.

En plus de ces mesures, l’application Clubhouse rappelle aux utilisateurs afghans qu’ils peuvent utiliser des pseudonymes pour protéger les droits humains et leur sécurité. La plate-forme indique que ces mesures ont été élaborées avec l’aide d’experts sur la liberté d’expression et l’extrémisme violent.