La Grande Muraille de Chine cache un secret fondamental : un bouclier naturel la protégeant de tout danger

La Gran Muralla China guarda un secreto fundamental: un escudo natural que la protege de todo peligro

Cette construction mythique cache une multitude de secrets à l’intérieur.

La Grande Muraille de Chine cache un secret fondamental: un bouclier naturel qui la protège de tout danger
Il s’agit d’une façon très intéressante de se préserver

La Grande Muraille de Chine n’est pas la seule Grande Muraille existante sur la planète, mais c’est la plus impressionnante et elle renferme une quantité étonnante de secrets. En réalité, elle est l’une des grandes inspirations de la culture du pays, ce qui a conduit à la création d’une Grande Muraille Verte pour protéger la région de la désertification la plus complète. Cependant, ce gigantesque ouvrage architectural cache un secret intérieur d’une valeur incontestable qui l’a protégé au fil des siècles sans que cela ne soit su jusqu’à présent.

À ce stade, un groupe de chercheurs armés de patience et de technologies de pointe ont mené une enquête approfondie sur la conservation de la Grande Muraille de Chine et ont découvert quelque chose qui a été essentiel tant pour sa préservation que pour la faune et la flore incroyables qui l’entourent sur de nombreux tronçons.

Un rempart naturel

Une publication de Science Advances réalisée par une équipe de chercheurs espagnols, américains et chinois a mis en évidence quelque chose qui semblait jusqu’à présent contradictoire.

Dans les zones humides, il est normal qu’une série de lichens et d’autres types de végétaux et de microfaune adhèrent à la surface des bâtiments, formant ainsi des « croûtes biologiques ». Jusqu’à présent, on pensait toujours que cela rendait leur conservation plus difficile, mais cette équipe a prouvé le contraire. En effet, il s’avère que les zones les plus sèches de la Grande Muraille de Chine subissent une érosion plus importante de leur structure en raison de l’impact des vents.

Ce qui n’est pas le cas dans les zones où la végétation est plus abondante, car ces organismes vivants servent de bouclier protecteur pour la structure dans une sorte de symbiose bénéfique pour les deux parties. Cela contraste énormément avec ce que l’on connaissait jusqu’à présent.

Pour mener cette étude, l’équipe a parcouru six cents kilomètres dans les zones les plus sèches de l’édifice pour démontrer que ce sont précisément ces zones qui sont les plus érodées et endommagées. Cela est curieux car on considère généralement que les zones désertiques sont plus susceptibles de bien conserver les bâtiments, comme c’est le cas des pyramides et du sphinx de la nécropole de Guizeh.

On peut en conclure que :

  • La Grande Muraille de Chine a été restaurée ces dernières années pour être conservée en bon état.
  • Une étude menée par des chercheurs chinois, américains et espagnols remet en question ce processus de préservation.
  • Sur n’importe quelle surface minérale, que ce soit des roches ou des constructions, des « croûtes biologiques » se forment.
  • Elles sont généralement éliminées car on pensait toujours qu’elles pouvaient constituer un danger pour la conservation des monuments.
  • Cependant, cette étude semble indiquer qu’elles sont plutôt essentielles pour protéger les couches de vent et ainsi éviter l’érosion inévitable.

En tout cas, la Grande Muraille de Chine a encore une fois surpris la science en renversant les croyances en matière de patrimoine. On pensait auparavant que ces questions contribueraient précisément à éroder et à détruire les monuments. À présent, il semble qu’ils soient un allié incontestable.

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