Max Hodak, cofondateur de Neuralink, quittera l’entreprise

Neuralink

Neuralink, né en 2016 et présenté au monde l’année suivante, a pour devise la neurotechnologie, afin de soigner les problèmes cérébraux, ainsi que de perfectionner le cerveau humain, de l’améliorer. En plus du célèbre Elon Musk, la société a été fondée par huit autres ingénieurs et scientifiques. L’un d’eux, Max Hodak, a annoncé hier qu’il ne faisait plus partie de l’équipe.

L’annonce a été faite par Twitter et, pour l’instant, les circonstances de la sortie ne sont pas connues.



Le co-fondateur de Neuralink s’éloigne de l’entreprise

L’un des objectifs fondamentaux de Neuralink, basé en Californie, est d’améliorer le cerveau humain, en renforçant ses compétences. A cet effet, elle a déjà démontré des tests réalisés sur des singes qui prouvent le succès qu’elle peut avoir en tant qu’entreprise de neurotechnologie.

Bien que le nom le plus évoqué soit celui d’Elon Musk, il existe huit autres éléments fondateurs. L’un d’eux, le président Max Hodak, a annoncé, via le réseau social Twitter, qu’il ne faisait plus partie de l’entreprise. Pour l’instant, les circonstances de son départ sont inconnues, mais le cofondateur a révélé, dans le même tweet, qu’il n’y travaillait plus depuis quelques semaines.

Des objectifs définis et ambitieux

Récemment, Neuralink a eu un moment épique, en mettant un singe à jouer à l’ordinateur. En réalité, l’animal avait un implant discret dans son cerveau qui lui permettait d’effectuer les mouvements.

Bien qu’il teste le système sur des singes, Elon Musk mentionne à plusieurs reprises que l’objectif est d’aller plus loin. Les appareils Neuralink pourraient, à l’avenir, fournir aux personnes paralysées, par exemple, des compétences spécifiques, telles que la manipulation d’un smartphone avec le cerveau ou le déplacement de membres robotiques de la même manière.

Certains des concurrents de Neuralink incluent des sociétés qui développent des implants et des dispositifs non invasifs, tels que des écouteurs, contrairement à ce qui se passe avec l’implant. Parmi eux, Kernel, Synchron et Neurable, aux États-Unis, CereGate, en Allemagne et Mindmaze, en Suisse.

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